La Taverne des Hobbits
Vous êtes ici : Accueil Jdr Chroniques d'Arda Session PNJ
PNJ Session
Laëngus
Laëngus

Les sessions

Le 12 de Urui de l'An 1640 - 06:50 / 07:05 - Arrivée dans la Cité - D - F - T - Lieu : Minas Malloth - Basse-Ville - Session N°146 du 10/12/2025

Daëgon observe l'arrivée des archers et voit Tirash entrer en ville. Après que l'homme du sud ait confié les chevaux, Daëgon va descendre rejoindre Tirash. Daëgon en rejoignant Tirash lui demande :
- "Bon, alors, qu'est-ce qui se passe ?"
- "Hé ben, on a couru, un petit peu, et puis on vient d'arriver." explique Tirash.
- "Il en manque là, non ?" demande Daëgon.
- "Oui, effectivement ! C'est ce que j'allais te dire. Ce que j'aimerais bien savoir, c'est ce qui se passe au niveau du premier fortin puisque Fánaviryan est, courageusement, partie pour essayer de créer une offensive à revers ou quelque chose de cet ordre-là, mais les effectifs ne sont, pas tellement, en sa faveur. Donc j'espère que j'espère que ça va bien se passer." explique Tirash.
- "Oh merde !" réagit Daëgon.
- "Donc, à priori, elle se dirigeait vers le premier fortin avec l'idée, je pense, d'aller de fortin en fortin si possible." explique Tirash.
- "Ouais. Ouais... Enfin, elle ne va pas conquérir toute la vallée, je crois, avec trente archers !!" réagit Daëgon.
- "Mais après, tout dépend quand est-ce qu'ils vont descendre ici. Tu des nouvelles de Pellendur ?" demande Tirash.
- "Non, pas pour l'instant. Je connais un capitaine avec qui j'ai parlé et on va s'en occuper. Il faut qu'on aille voir Pellendur le plus vite possible." propose Daëgon.
- "Oui ! Oui ! Oui ! Et puis, il faut qu'on envoie les informations sur ce qui se passe ici." suggère Tirash.
- "Ouais ! Il va falloir faire un message de grive. Mais il faut qu'on voit Pellendur avant." suggère Daëgon.
- "Ouais !" confirme Tirash.
- "Si on peut." évoque Daëgon.

Les deux hommes recherchent un officier et se rendent compte que les soldats de la ville sont occupés à s'occuper des archers. Daëgon et Tirash sont, pour l'instant, ignorés et en profitent pour quitter les portes de la ville pour se diriger vers le château.

Daëgon et Tirash commencent à progresser dans la ville. Au fur et à mesure qu'ils avancent, les maisons deviennent plus imposantes, majestueuses pour finir par le château du baron du Tyrn Gorthad, imposant avec ses pierres blanches et sa hauteur démesurée.

La ville est composée de trois quartiers, le bas quartier où vivent les paysans, les ouvriers et soldats situé à proximité des portes de la ville. Le quartier marchand est situé par la suite avec ses places marchandes, les artisans, aubergistes et taverniers puis la ville haute est le lieu où vivent les familles les plus riches de la baronnie.

Daëgon et Tirash passent, sans problèmes, le bas quartier et le quartier marchand mais lorsqu'ils commencent à traverser le haut quartier et qu'ils arrivent devant le château, des fantassins bloquent l'accès et l'un d'entre, un sous-officier, eux crie :
- "Halte ! Qui êtes-vous ? Que voulez-vous ?"
- "Nous sommes la Compagnie de l'Aurore Ecarlate, nous souhaitons voir le seigneur Pellendur de toute urgence." répond Daëgon.
- "Nous avons des informations essentielles pour la suite des événements." ajoute Tirash.
- "Et nous venons de ramener soixante-dix archers de chez vous." ajoute Daëgon.

L'homme se tourne et demande à un fantassin :
- "Vient ici me remplacer !"

Le sous-officier quitte son poste, est remplacé par un fantassin puis se dirige vers le château au pas de course.

Pendant ce temps, Fron reste en place et va observer du mouvement sur toutes les collines. Autour du premier fortin, les mouvements sont aussi visibles et aussi présents que sur toutes les autres collines autour du Nan Malloth. Aucun élément ne semble signaler qu'un affrontement se déroule à cet endroit ou ailleurs.

Après quelques minutes d'attente, le sous-officier revient voir Daëgon et Tirash et ordonne à ses hommes :
- "Laissez-les passer !"

Puis il s'adresse à Daëgon et Tirash :
- "Suivez-moi !"

Le 12 de Urui de l'An 1640 - 06:30 / 06:50 - En marche forcée vers Minas Malloth - F - T - Lieu : Nan Malloth - Vallée - Session N°146 du 10/12/2025

Sur le chemin, Fron s'adresse à Tirash et lui propose :
- "On avance, pas forcément, à marche forcée mais, pas trop, lentement et on guette le moment où on va arriver à plus à découvert où là, on partira, vraiment, à marche forcée, si ça te va."
- "Vu la distance qui, quand même, n'est pas excessive, je serais parti à marche forcée directe en fait parce qu’un quart d'heure de marche forcée, je pense que c'est à la portée du premier soldat venu. Et puis, une fois qu'on sera à l'intérieur, on aura, un peu, de temps pour se reposer ou en tout cas, on aura des murailles pour nous protéger." suggère Tirash.
- "C'est, si jamais, on doit courir qu'on ne soit pas, déjà, fatigué au moment de courir en fait." évoque Fron.
- "Oui... Sauf que si on marche doucement, il faudra, peut-être, qu'on court plus vite. Alors, oui, je ne sais pas, peu importe, les deux me conviennent." confirme Tirash.

La consigne est donnée aux archers d'avancer, prudemment, tant qu'ils sont sur le chemin de la colline et de partir à marche forcée lorsqu'ils entrent dans le Nan Malloth là où ils vont devenir visibles des collines environnantes.

Les troupes s'engagent, alors, dans la vallée et commencent à marcher à un rythme plus soutenu. Lorsque tous les archers et les compagnons sont engagés dans le Nan Malloth, ils entendent au loin, le son d'un cor qui résonne dans la vallée. Le son provient de l'une des hauteurs vers l'est. Le son n'est pas inconnu puisqu'ils l'ont entendu à plusieurs reprises la veille.

En réfléchissant au plan dessiné par Pierlenn, le matin, Fron et Tirash estiment que le son du cor doit provenir, aux environs, du troisième fortin au nord-est.
Tirash demande à Fron :
- "Est-ce que ce n'est pas le moment de souffler dans le cor ?"
- "En même temps, si on souffle dans le cor, il ne faudrait pas qu'on se prenne une volée de flèches en arrivant dans la ville." suggère Fron.
- "On n'a pas l'apparence des hommes des collines mais tu n'as pas tort..." réagit Tirash.

Tirash demande à Fron, par la suite, :
- "Il ne faut pas que l'on ralentisse !! Peut-être, faudrait-il que l'on accélère ? Et cette idée de souffler du cor, histoire de mettre le doute aux autres, ça ne va pas changer grand-chose à l'affaire. Du coup, on accélère le pas, Fron ?"
- "Ouais !" confirme Fron.
- "On ne court pas comme des dératés non plus ! L'idée n'est pas de perdre toute notre énergie." avertit Tirash.

Puis, quelques instants plus tard, plusieurs sons de cor se font entendre à plusieurs endroits puis un puissant son résonne à l'unisson dans, pratiquement, toutes les hauteurs du Nan Malloth. Le son résonne dans toute la vallée.

Le son est terrifiant et va faire paniquer les archers qui commencent à courir aussi vite qu'ils le peuvent en direction de Minas Malloth en ordre dispersé. Fron et Tirash arrivent à garder leur calme, à maitriser leur peur. Tirash crie :
- "On reste ensemble ! Tous soudés !! Pour Minas Malloth !!!"

Fron marque une pause pour laisser passer l'ensemble des archers. Le Hobbit surveille l'ensemble des fortins, les accès à la vallée, la route principale et, avec une attention particulière, le premier fortin où est censé être Fánaviryan et ses hommes. Fron constate que des sons de cor semblent provenir de ce fortin mais, aussi, des autres. Les cors poursuivent leur son dans le Nan Malloth de façon continue. Parfois, l'un des cors peut s'arrêter de sonner pendant quelques instants mais se poursuit ailleurs.

Fron observe, pratiquement, des hommes sur toutes les crètes des collines.

Tirash va aller voir Pierlenn qui est, à proximité et lui dit :
- "Pierlenn !"
- "Ouais ?" répond Pierlenn.
- "Est-ce que tu pourrais demander à tes hommes de se maitriser et de ne pas paniquer ?" demande Tirash.
- "Ouais, tu as raison Tirash." confirme Pierlenn.

Pierlenn va se maitriser, se concentrer et d'une voix haute et claire, crier :
- "Aux archers de Minas Malloth ! On se regroupe ! Il faut maintenir notre unité !"

Les archers réagissent, se tournent vers Pierlenn et l'écoutent. Les hommes poursuivent leur progression vers Minas Malloth mais de façon moins désordonnée et plus groupée.

Fron et Tirash poursuivent leur route à marche forcée vers Minas Malloth.

Tirash remarque, alors, du mouvement à l'entrée de la ville. Il constate que les hommes qui en sortent ne sont pas torse nu. Rassuré, il continue l'allure.

De son côté, Fron qui observe les collines, les fortins, va apercevoir du mouvement du côté de la route qui mène au Nan Malloth, la route qu'ils avaient empruntée pour entrer dans la vallée. En regardant attentivement, Fron pense qu'il s'agit d'hommes des collines qui se déplacent à pied.

La progression dans le Nan Malloth est longue, chaque minute qui passe est une épreuve. Le son des cors qui résonne dans la vallée est oppressant et donne l'impression que les hommes des collines sont autour d'eux.

La menace des hommes des collines est surtout psychologique plus que physique et qui pèse sur les archers qui tentent de rejoindre Minas Malloth. Des fantassins vont venir à la rencontre des archers, de Tirash et Fron et les aider à rejoindre Minas Malloth. À plusieurs reprises, des hommes se serrent dans les bras, sans doute, des personnes d'une même famille qui se retrouvent. Tirash assiste, ainsi, à plusieurs scènes de retrouvailles qui sont de courtes durées, l'objectif étant de regagner, au plus vite, la ville.

Fron est resté en contrebas de la cité pour observer ce qui se passe du côté du premier fortin là où Fánaviryan est censée être avec ses trente archers.

Lorsque Tirash entre en ville, un officier vient le voir et lui propose qu'on s'occupe des chevaux pour les mettre à l'écurie et les soigner. Tirash accepte et confie Baragouin et Zëbúth aux soldats de Minas Malloth puis Tirash est livré à lui-même. Les fantassins sont trop occupés à prendre en charge les archers, les familles et les habitants de la ville venus observer ce qui se passe aux portes de la ville.

Le 12 de Urui de l'An 1640 - 06:00 / 06:30 - Un choix tactique - F - F - T - Lieu : Nan Malloth - Collines - Session N°146 du 10/12/2025

En arrivant à hauteur des archers, l'un d'entre eux se rapproche de la troupe et leur dit :
- "Daëgon s'est dirigé dans la vallée."

Fánaviryan se tourne vers Tirash et Fron et leur annonce :
- "Je prends mes trente hommes et aller voir au fortin ce qui semblait louche à première vue pour Daëgon et les personnes qui ont observé à savoir qu'il n'y avait pas de signes d'activité alors qu'il devrait y avoir, déjà, les couleurs étendues, le feu mis en route. Les hommes des collines n'ayant pas été aperçus jusqu'ici, ils sont, probablement, passés par là. Donc, je propose à mon équipe d'aller faire le constat."
- "La question est : "est-ce qu'on veut aller à Minas Malloth ?" demande Tirash.
- "Ah non ! On ne peut pas ! Daëgon est parti mais nous, on va être tous visibles de loin, on n'aura jamais le temps d'y accéder sans se faire tuer..." réagit Fánaviryan.

Tirash se tourne vers les archers et demande à Pierlenn :
- "Il faut combien de temps pour rejoindre Minas Malloth d'ici ?"
- "Je pense que tous les gars sont, déjà, tous dans la vallée." répond Fánaviryan.
- "En tout cas, des archers, il faut que ça soit derrière des murailles soit à Minas Malloth ou dans un fortin mais il ne faut pas que l'on reste là parce que là, on va se faire exploser !" alerte Tirash.
- "Hum ! On est exposés !" confirme Fánaviryan.
- "Oui mais on va se faire exploser !! D'où ma question, Pierlenn, combien de temps pour aller à la ville ?" demande Tirash.
- "À quelle allure ?" demande Pierlenn.
- "À pied en marchant normalement." suggère Tirash.
- "Nous sommes à, un peu plus, de deux kilomètres des portes de la ville. Il nous faut, environ, une demi-heure." répond Pierlenn.
- "Et il va leur falloir un quart d'heure pour retrouver, tu vois, leur route jusqu'au Nan Malloth. Enfin bon, moi, je me propose d'aller, tout de suite, avec mes gars, en tout cas, au fortin. Je n'irai pas sur cette route-là. Il est fort probable que les Fortins et ces messieurs aient déjà pris position avant le lever du soleil. Ils l'ont joué roublarde, on ne les a pas vu et ils ne vont pas arriver comme ça pour se faire démonter. Ils ont fait quelque chose visiblement." annonce Fánaviryan.
- "Ils sont, peut-être, juste en train de se rassembler là sur la crête pour attaquer de tous les côtés à la fois et, du coup, nous, si on ne va pas, rapidement, à l'intérieur de la ville, on ne pourra jamais y aller. C'est ce que je me dis, ça peut être ça aussi. Il y a des hommes qui ont été aperçus sur les crêtes." évoque Tirash.
- "Je pense qu'en tout cas, que tenir un fortin, c'est plus proche comme objectif. Pour ça que je préférerais prendre un tiers de nos forces et de toute façon, on a les chevaux à déposer quelque part. Il n'y a qu'au fortin où on peut les déposer." suggère Fánaviryan.
- "Les chevaux, ils peuvent entrer dans la ville, ça, ce n’est pas un problème." indique Tirash.
- "Ouais, si vous voulez essayer. Mais je pense que du fortin, si on est déjà sur le fortin, on peut prévenir la ville en faisant des signaux qu'il se passe quelque chose de bizarre aussi éventuellement." évoque Fánaviryan.
- "Mais, à la fois, si on est au fortin, on ne va pas servir à grand-chose surtout que le fortin, il a, déjà, été pris une fois, à priori. En tout cas, il y a un truc qui ne va pas." évoque Tirash.
- "Donc, il faut le reprendre pour pouvoir les prendre de revers et donner un avantage à la ville." suggère Fánaviryan.
- "Ça peut, aussi, être une idée effectivement d'aller reprendre chaque fortin un par un sauf qu'on est des archers. Ce ne sont pas les personnes idéales pour reprendre un fortin. Je ne sais pas…" évoque Tirash.
- "On est sûr que les fortins ont été pris ou ils n'ont pas, juste, été désertés ?" questionne Fron.
- "Peut-être qu'ils se sont tous repliés dans la ville aussi. Hé bien ma foi, je ne sais pas… Qu'en pensez-vous ?" demande Tirash aux autres archers.

Pierlenn s'approche et dit :
- "Là, à l'heure actuelle, pour les hommes, disons que là, la priorité semble être de vouloir rejoindre Minas Malloth."
- "C'est leur priorité, mais est-ce que c'est ce qu'il faut qu'on fasse et est-ce qu'on peut traverser la vallée sans se faire tomber dessus quoi ?" demande Tirash.
- "Là, d'après ce que m'ont dit les hommes qui ont observé, il semblerait que, pour l'instant, les hommes des collines ne semblent pas être dans la vallée. Or des fortins, il est pratiquement impossible de pouvoir attaquer comme ça dans la vallée." évoque Pierlenn.
- "Non, mais c'est important de pouvoir tenir les crêtes pour ceinturer un ennemi qui se serait infiltré." annonce Fánaviryan.
- "Disons que s'il y a, réellement, autant d'hommes qu'a pu nous dire Laëngus qui approchent dans les fortins, on ne va pas tenir longtemps." évoque Pierlenn.
- "J'avoue que je serais plus favorable à tenter de rejoindre la ville, effectivement ! En marche forcée, en un quart d'heure, on y est. On peut même envoyer des hommes à cheval à l'avant pour que les portes soient ouvertes, pour qu'ils sachent qui est-ce qui arrive et qu'on ne soit pas obligé d'attendre au pied de la muraille. Et peut-être que Daëgon va arriver avant nous ou pas. Il y a des chances qu'il arrive avant nous quand même." évoque Tirash.
- "Bah, là, on est en train de tourner en rond. Moi, je vous dis, je prends mon unité de trente hommes. Si vous voulez poursuivre, vous poursuivez et on va, quand même, aller inspecter, un peu plus, au niveau de ce fortin et s’il n’y a vraiment rien, on ira au suivant pour prévenir. De toute façon, Fron a la possibilité d'utiliser le cor, non ? On se met d'accord là-dessus ?" demande Fánaviryan.
- "Mais le cor, c'est le cor des hommes des collines ?" questionne Pierlenn.
- "Oui, c'est pour faire déclencher, faussement, leur attaque ou alors s'il déclenche l'attaque, faire une espèce d'appel à l'arrêt, un contre-ordre." suggère Fánaviryan.
- "Ça peut être intéressant, à un moment, d'utiliser le cor, mais on ne sait pas, du tout, comment ils vont y réagir malheureusement." analyse Tirash.
- "C'est ça ! Mais du moment qu'on foute le bordel, ce sera l'essentiel." suggère Fánaviryan.
- "Oui, tout à fait ! Tout à fait ! Après, effectivement, si le cor sonne à l'intérieur de la ville, ça n'a pas grand intérêt." évoque Tirash.
- "Non, c'est sûr !" confirme Fánaviryan.
- "Si ça sonne à l'extérieur, ça peut, effectivement, perturber éventuellement." évoque Tirash.
- "Sinon que les hommes des collines, s'ils ne sont pas loin, ils vont savoir que la ville est au courant qu'ils arrivent." indique Fron.
- "Ça pourrait nous permettre, justement, d'avoir cette possibilité-là. Alors, il faut que dans vos unités, il y a un mec qui soit assez bon au cor. Il faut en trouver un." suggère Fánaviryan.
- "Mais dites-moi dame Fánaviryan, si vous rencontrez des hommes des collines face à des archers, vous risquez de vous faire massacrer ?" évoque Pierlenn.
- "Là, on a l'avantage du terrain, pas dans la vallée." répond Fánaviryan.
- "L'avantage du terrain ? Je ne suis pas persuadé… À priori, ils ont l'air d'être plutôt à l'aise sur ce genre de de milieu, même s'ils ne connaissent pas les lieux à la perfection." évoque Tirash.
- "Et c'est pour ça que je pense qu'ils sont déjà passés. On n'a pas pu arriver avant eux, vous le savez bien." indique Fánaviryan.
- "Tout dépend de la pause, éventuelle, qu'ils auraient pu faire. Ça, effectivement, on n'est pas sûr à 100 %. Quoi qu'il en soit, j'opterai pour le fait d'aller en ville. Maintenant, s'il y a une troupe suffisamment nombreuse pour aller faire ce que tu proposes, Fánaviryan, bah, ouais, pourquoi pas..." suggère Tirash.
- "Pierlenn, vous prenez les soixante-dix hommes et moi, je prends, juste, mon unité pour aller au fortin." propose Fánaviryan.
- "Moi, je pense que c'est un risque mais on peut faire ça. Fron, qu'en penses-tu ?" évoque Tirash.
- "En plus, les hommes ne seront, peut-être, pas trop motivés à aller au fortin." évoque Fron.
- "Quoi qu'il en soit, il faut agir." lance Tirash.
- "Donc je prends, tout de suite, mes hommes et je fonce au fortin." annonce Fánaviryan.
- "Hé bien allons-y alors..." confirme Tirash.
- "Non, non, vous allez où vous voulez ! Mais, moi, je vais au fortin avec mes trente archers." lance Fánaviryan.
- "L'avis collectif est de se diriger vers la ville à marche forcée ?" questionne Tirash.
- "Oui. Oui." confirme Pierlenn.

Fánaviryan appelle les trente archers pour rejoindre le fortin. Elle constate que les hommes ne semblent pas rassurer de cette décision et de partir dans l'autre sens que les autres hommes. Les premières consignes ne sont pas bien comprises par les hommes qui suivent Fánaviryan avec beaucoup de réticences. L'Elfe ne semble pas prendre en compte l'attitude des hommes et se contente d'avancer vers son objectif.

Ils grimpent la colline sur un chemin qui a été entretenu pour rejoindre le fortin. Pendant ce temps, les autres archers accompagnés de Fron et Tirash descendent la colline pour rejoindre le Nan Malloth.

Le 12 de Urui de l'An 1640 - 04:30 / 06:00 - La dernière marche - F - F - T - Lieu : Tyrn Hyarmen (Hauts Méridionaux, Hauts du Sud) - Collines - Session N°145 du 26/11/2025

Les archers accompagnés de Fánaviryan, Fron et Tirash progressent tant bien que mal avec les chevaux dans des terrains accidentés. Il faut, parfois, contourner certains obstacles pour progresser. Laëngus et Tirash ouvrent la marche et Fánaviryan la ferme. Laëngus guide la troupe pendant que Tirash observe les alentours.

Après plus d'une heure trente de marche, Laëngus et Tirash vont voir un archer venir à leur rencontre. Il fait partie des six archers qui ont accompagné Daëgon dans la mission de reconnaissance. Il indique aussitôt :
- "On a été repéré le fortin."

Fánaviryan vient rejoindre ses compagnons. L'archer indique alors :
- "On n'a pas envisagé d'aller vers le fortin et il a été préférable de contourner le fortin et de se diriger vers la route de Minas Malloth. Daëgon m'a demandé de venir vous prévenir pour qu'on puisse dire à tous les archers de changer de direction. Si vous continuez le chemin, vous allez vous diriger, directement, vers le fortin, alors que Daëgon suggère de pouvoir, plutôt d'aller en direction de la route."
- "D'accord ! Et au niveau du fortin, qu'est-ce que vous avez vu ou pas vu ?" demande Fánaviryan.
- "Disons ce que l'on n'a pas vu, c'est ce que l'on est censé voir d'habitude à savoir la présence, d'au moins, de quelques hommes, une bannière qui indique, toujours, quelle est la compagnie qui dirige le fortin. Daëgon a été alerté par l'un des pans de la palissade du fortin qui lui a semblé avoir été retirée. Tout était très calme voire un peu trop calme. J'ai pour consigne de vous alerter et de vous dire que l'idée est d'aller, plutôt, vers la route." indique l'archer.
- "Très bien !" confirme Tirash.
- "C'est pour bientôt la bifurcation ?" demande Fánaviryan.
- "Dans cinq minutes." répond l'archer.
- "D'accord, dans ce cas, on avance !" lance Fánaviryan.

Dix minutes plus tard, un autre archer arrive à hauteur de la troupe et annonce :
- "On a été voir ce qu'il est dans le Nan Malloth qui est calme. Daëgon nous a demandé de rester surveiller les alentours et quant à Daëgon, il est parti seul rejoindre Minas Malloth."
- "Donc si on va là-bas, la seule issue, c'est de prendre la route pour aller à la ville." évoque Fánaviryan.
- "C'est ce qu'il nous a semblé le mieux au regard des éléments que l'on a pu analyser au niveau du fortin et de la situation autour de Minas Malloth." évoque l'archer.
- "Et donc vous n'avez vu aucun homme des collines ?" demande Tirash.
- "On a vu sur les hauteurs autour du Nan Malloth, plusieurs silhouettes. Il était difficile à évaluer si ce sont nos hommes ou des hommes des collines." répond l'archer.
- "D'accord ! Et vous avez eu une vision de la ville à un moment ?" demande Tirash.
- "Oui." répond l'archer.
- "Tout avait l'air normal ?" demande Tirash.
- "Oui, tout avait l'air normal. On n'avait pas quoi que ce soit qui semblait dire que la ville avait été envahie. En tout cas, on n'a rien observé d'inquiétant dans le Nan Malloth." répond l'archer.
- "Il nous reste quinze minutes pour retrouver les autres archers ?" demande Fánaviryan.
- "Oui, il reste dix minutes pour arriver là où sont mes camarades actuellement." indique l'archer.
- "Pour entrer en ville à partir de l'entrée de la vallée, il y a combien de temps de marche ?" demande Tirash.
- "En marchant normalement, il faut une trentaine de minutes." répond l'archer.
- "Est-ce que l'on aurait des gars disponibles pour aller voir au niveau du deuxième fortin si c'est comme le premier ? Aussi calme, sans fanion, avec, peut-être, des morceaux de palissade qui manquent ? Ou des échelles ?" demande Fánaviryan.

Le 12 de Urui de l'An 1640 - 04:05 / 04:30 - Préparatifs de départ - D - F - F - T - Lieu : Tyrn Hyarmen (Hauts Méridionaux, Hauts du Sud) - Collines - Session N°145 du 26/11/2025

Avant de partir du campement, Pierlenn indique aux compagnons :
- "Globalement, les hommes se sont reposés. L'objectif des hommes est de pouvoir rejoindre, au plus tôt, Minas Malloth pour défendre la ville."
- "Oui ! Défendre sur des remparts, c'est bien !!" réagit Daëgon.
- "Il s'agit de leur souhait premier." indique Pierlenn.
- "Et si c'est une des tours, il y a combien d'hommes dans chaque tour ? Il y a huit tours. Les tours, elles ne sont pas dans la ville, elles ne sont pas sur les remparts ? Elles sont à l'extérieur des remparts." demande Fánaviryan.
- "Tu pourrais nous décrire Minas Malloth ? Tu pourrais nous faire un plan par terre sur le sol afin que l'on puisse avoir une petite idée d'où on met les pieds ?" demande Tirash.
- "Oui, bien sûr." répond Pierlenn.

L'archer prend un bâton, cherche un coin de terre. Il enlève, rapidement, les cailloux puis vient y dessiner la crête des collines autour de Minas Malloth puis le chemin principal qui mène à la ville, la ville en elle-même, la rivière et les huit fortins situés autour de la ville.

Pierlenn précise :
- "La particularité de la ville est qu'elle est située sur un promontoire rocheux avec le château au bout du promontoire. En contrebas, une rivière traverse la vallée. Quatre fortins sont situés sur les versants ouest des collines autour de Minas Malloth et quatre sur les versants est des collines."
- "Il y a combien de gars dans chaque tour ?" demande Fánaviryan.
- "Ils sont entre trente et quarante dans chaque fortin." répond Pierlenn.
- "Ah ! D'accord…" réagit Daëgon.
- "Et chaque fortin peuvent accueillir combien de personnes. Si on y va à deux cents ? ça passe ou il faut qu'on se répartisse dans plusieurs fortins ?" demande Tirash.
- "On pourrait y tenir mais il faut bien voir que ce sont des structures en bois qui sont là pour surveiller les hauteurs autour de Minas Malloth. En tant que tel, ce ne sont pas des structures de défense très puissantes." indique Pierlenn.
- "Oui, ce sont des tours de surveillance." indique Daëgon.
- "Oui !" confirme Pierlenn.
- "Et, à pilori, les Hommes des Collines s'ils doivent donner l'assaut, ils le feront, plutôt, par quelle entrée ? Disons que s'ils sont sur la route principale, les archers, dans les fortins, ne peuvent pas les toucher ?" demande Tirash.
- "Selon moi, les troupes de Cormac le Rouge vont arriver par le nord. Et si les troupes d'Andrath arrivent, également, ils viennent par le sud." évoque Pierlenn.
- "On n'en sait rien en fait..." réagit Daëgon.
- "Ils ont, peut-être, prévu le coup, justement mais, nous, si on arrive par le nord-ouest, on pourrait rejoindre les deux premiers fortins." indique Fánaviryan.
- "Il vaudrait mieux rejoindre, directement, Minas Malloth." suggère Daëgon.
- "Il y des chemins qui permettent de circuler entre les différents fortins. Et, il y a, également, des petits chemins qui permettent de rejoindre Minas Malloth depuis les fortins." évoque Pierlenn.
- "S'ils en prennent un, après, c'est chaud quoi !!" réagit Fánaviryan.
- "Oui surtout que ces fortins peuvent, facilement, être pris d'assaut." évoque Pierlenn.
- "Il faut qu'on aille à Minas Malloth de toute façon. On verra bien sur place." évoque Daëgon.
- "Le lieu le plus aisé à défendre est Minas Malloth." évoque Pierlenn.
- "Donc, à priori, il faudrait mieux qu'on se dépêche de passer par l'entrée de la vallée et puis d'essayer de rejoindre la ville parce que les fortins, ça risque d'être un peu chaud..." analyse Tirash.
- "C'est clair !" confirme Daëgon.
- "Ou alors, on arrive après que les troupes de Cormac sont entrées dans la vallée et qu'on ne peut pas entrer." évoque Tirash.
- "Pour les prendre en étau." ajoute Fánaviryan.
- "On pourrait essayer, à partir des fortins, de les prendre à revers mais des fortins, on ne peut pas envoyer des flèches sur la route ? C'est à portée de flèches ?" demande Tirash.
- "Non ! Les collines sont imposantes, le dénivelé important. Il y a deux possibilités pour rejoindre Minas Malloth. Soit on va dans l'un des fortins et on peut prendre le chemin qui descend la colline. Pour le coup, il faudra laisser les chevaux dans les écuries des fortins. Il n'est pas envisageable de faire descendre les chevaux par là. Il s'agit d'un système de marches creusées dans la colline qui permettent de descendre dans la vallée, le Nan Malloth, ou sinon, il faut contourner pour rejoindre la route et là, aucun souci pour y aller avec les chevaux. Ces chemins n'amènent pas, directement, à Minas Malloth mais mènent au Nan Malloth. Ces chemins permettent de descendre les collines. Chaque chemin a été construit différemment, en fonction, de la colline, des conditions de construction, des roches présentes, de la végétation. Certains chemins amènent au Nan Malloth de façon discrète, il faut, parfois bien observer la colline pour repérer le chemin. D'autres sont plus visibles. Quand tu es dans les fortins, tu vois ceux qui sont en train de monter vers celui-ci. Donc tu es facilement repérable lorsque tu grimpes sur les chemins." indique Pierlenn.
- "Il faudrait que l'on avance pour savoir où sont les armées pour savoir là où on passe, peut-être, non ?" suggère Daëgon.
- "Voilà !" confirme Fánaviryan.
- "Si on souhaite rejoindre directement Minas Malloth, sans rejoindre les fortins, il faudra bifurquer par un chemin qui fera qu'on n'aura pas une vision sur les fortins." évoque Pierlenn.
- "Donc on ne va pas la prendre. On ne pourra pas la prendre plus tard ?" indique Fánaviryan.
- "Est-ce que là, il ne faut pas qu'on se dise comme le disait Daëgon qu'on démarre et puis il y a des éclaireurs qui partent et qui vont essayer de voir comment sont réparties les armées ennemies et ensuite, on prendra notre décision parce que, là, on a une idée de comment s'est foutu mais on ne sait pas de comment ça va être." suggère Tirash.
- "C'est surtout pour les autres." indique Daëgon.
- "On va voir parce que c'est rocailleux." précise Fánaviryan.
- "Deux ou trois éclaireurs peuvent, à pied, prendre un petit quart d'heure d'avance en avançant un peu plus rapidement." suggère Tirash.
- "Bien sûr ! C'est, tout à fait, envisageable. Je vais me renseigner auprès des hommes." confirme Pierlenn.

Quelques minutes plus tard, Pierlenn revient et indique :
- "J'ai six hommes qui connaissent bien le coin et peuvent faire partie de ce groupe d'éclaireurs."
- "Je suis prêt à y participer si besoin." annonce Aban.
- "Ouais ! Moi aussi !" annonce Daëgon.
- "Est-ce que l'on se dit ça ? On se met en marche. Le petit groupe part en éclaireur et puis, vient nous informer." propose Tirash.
- "Oui mais ça veut dire que ça va être de la fatigue…" avertit Fánaviryan.
- "Pour les six, oui, ça va être de la fatigue mais je pense que l'information, ça va être la clef de la stratégie." analyse Tirash.
- "Et puis il faut qu'on aille délivrer notre message à Minas Malloth ! Je ne sais pas s'ils sont au courant que ça arrive sur eux…" évoque Daëgon.
- "Sachant qu'on a, peut-être, des renforts qui vont arriver d'un endroit ou d’une autre grâce à notre grivette." évoque Tirash.
- "Tout à fait ! Mais il faut, quand même, les avertir." confirme Daëgon.
- "Je pense que Minas Malloth est averti de l'arrivée des Hommes des Collines et qu'ils vont être attaqués à ce stade-là. Les fortins ont dû faire leur boulot quand même." indique Tirash.
- "Je ne sais pas, on verra..." indique Daëgon.
- "On n'en sais rien..." confirme Tirash.
- "On verra." confirme Fánaviryan.
- "C'était le message de la grive d'aller les avertir et de se renseigner sur le nombre." indique Daëgon.
- "Bon, ben, moi, je pousse les gars !" avertit Fánaviryan.
- "Je pars avec une dizaine d'hommes." suggère Daëgon.
- "Peut-être pas autant !" intervient Fron.
- "Je dirais six." suggère Fánaviryan.
- "Il vaut mieux envoyer dix personnes avec un qui s'en sorte s'ils tombent sur une troupe plutôt que d'envoyer deux pelos et que si les deux sont tués, on est aveugle." avertit Tirash.
- "Mais c'est pour ça que les six plus Aban, c'est très bien." suggère Fánaviryan.
- "Et, éventuellement, Daëgon." suggère Tirash.
- "Oui, oui ! Moi, j'y vais !" confirme Daëgon.
- "Ça fait huit." indique Fánaviryan.
- "Ça me semble un bon compromis, oui ! On garde Laëngus avec nous, comme il connait les lieux." confirme Tirash.
- "Oui, voilà ! Et puis, on essaye de se séparer en plusieurs groupes pour aller voir dans toute la zone des deux premiers fortins où on va arriver." confirme Daëgon.
- "Pierlenn, il mène la troupe des militaires." indique Fánaviryan.
- "Oui, oui ! C'est bien ça." confirme Tirash.
- "On y va avec plusieurs groupes d'éclaireurs et on vise les deux premiers fortins." précise Daëgon.
- "Et est-ce qu'il y a un endroit, Laëngus, facile à reconnaitre pour se donner rendez-vous ? Histoire que l'on puisse se retrouver facilement pour communiquer. Si vous avez des informations et que vous ne pouvez pas les communiquer, c'est un peu con..." demande Tirash.
- "Au niveau du premier fortin ?" suggère Daëgon.
- "Sauf s'il est occupé, ce n'est pas l'idéal. Je pensais, un peu, avant" évoque Tirash.
- "Nous, on y va et vous, vous allez dans cette direction." suggère Daëgon.
- "Oui, c'est bien ça ! On se dirige vers le premier fortin et du coup, vous savez qu'on est entre l'endroit où on est actuellement et la tour." évoque Tirash.
- "Oui, c'est ça !" confirme Daëgon.

Avant leur départ, Tirash transmet à Daëgon la cape elfique puis va prendre la tête de la marche en compagnie de Laëngus.

Aban, Daëgon et six archers vont partir, en premier, à marche forcée pour prendre de l'avance sur le reste de la troupe qui reprennent leur progression sur un chemin beaucoup plus rocailleux que la veille. Il est, toujours, difficile d'être à cheval.

Fánaviryan tente d'ordonner, un peu plus, la progression de ses hommes à l'arrière, soit par trois ou par deux lorsque le chemin le permet. Fánaviryan clôt la marche avec Zëbúth.

Fron, de son côté, veille à ce que les hommes puissent être vigilants surtout à leur environnement surtout sur les côtés. Parfois, cette consigne va être difficile à maintenir avec une visibilité très réduite lorsque les compagnons sont des zones rocailleuses.

Le 11 de Urui de l'An 1640 - 19:15 / 22:30 - Voyage hors des sentiers - D - F - F - T - Lieu : Tyrn Hyarmen (Hauts Méridionaux, Hauts du Sud) - Collines - Session N°144 du 05/11/2025

Les compagnons et les archers quittent le vallon des mille arbres avec regret et, rapidement, vont devoir progresser hors de tout sentier. Ils doivent progresser au travers des collines herbeuses qui, progressivement, sont plus accidentées, des cailloux, des roches sont, de plus en plus, présentes. Certaines d'entre elles sont recouvertes par des herbes. Il est fréquent que des hommes chutent, ralentissent l'allure.

Les hommes se plaignent, parfois, des conditions de marche. Fánaviryan met moins de pression sur ses hommes et les laissent marcher sans devoir remettre en place un rythme de marche. La troupe doit, parfois, escalader des roches, rendant la progression des chevaux plus difficile.

Les compagnons progressent sans aucune difficulté dans ces terrains accidentés. Ils montrent, ainsi, l'exemple à suivre et apportent une dynamique positive dans la marche. Les occasions de chevaucher sont très rares. Aussi, les chevaux servent, surtout, à porter le matériel afin que les compagnons soient le moins encombrés.

À partir de dix-huit heures trente, la luminosité commence à baisser. Aucun son de cor n'a été entendu à proximité. Certains sons sont entendus mais de façon très éloignée, surtout au sud-est de leur position. Parfois, certains sons de cor se font entendre à l'ouest.

Fánaviryan demande à Laëngus :
- "Où est-ce qu'on pourrait établir camp sans que ce soit trop à la dure ?"
- "Ouais. Il faudrait que l'on continue pendant quelques minutes pour trouver un endroit abrité." suggère Laëngus.

Après un quart d'heure de marche supplémentaire, Laëngus propose un endroit rocailleux, relativement, abrité du vent. Lors de cette halte pour la nuit, les hommes finissent leurs dernières provisions.

Après avoir installé son campement, Daëgon est attiré par un oiseau qui virevolte non loin. Il vient vers l'oiseau et l'accueille gentiment. Aussitôt, Daëgon va récupérer le message et le lire à ses compagnons :
- "Message reçu et transmis. Continuez dans la direction indiquée. Transmettre les informations dès votre arrivée avec des éléments précis sur le nombre."

Daëgon constate que l'écriture est la même entre le premier et le second message.

Daëgon suggère à ses compagnons :
- "Il faut qu'on continue jusqu'à Minas Malloth mais le nombre… On a un petit aperçu mais pas encore total."
- "Ouais ! On fera l'addition demain avec les cors de l'Ouest. On n'a pas pu estimer." évoque Fánaviryan.

Le campement n'offre pas de point d'eau à proximité.

Laëngus vient voir les compagnons et leur dit :
- "Il y a peu de chances que d'ici Minas Malloth, on arrive à trouver des points d'eau."
- "Oui, mais, on est à deux heures de Minas Malloth et vos hommes ont remplis leur gourde." évoque Fánaviryan.
- "Oui, dans la petite vallée. On avait fait des réserves quand même. On n'est pas cons." évoque Daëgon.
- "Ah oui, pour le coup, les hommes, en effet, ne se sont pas gênés pour boire et ont rempli leurs gourdes." confirme Laëngus.

Pierlenn vient voir les compagnons, quelques temps, après pour indiquer :
- "Les tours de garde ont été organisés. Donc si vous souhaitez vous reposer, sachez que tout est organisé pour que nos hommes surveillent le campement."
- "Ah, très bien !" confirme Daëgon.
- "Hé bien, on va en profiter parce qu'effectivement, on ne s'est pas reposé pendant que certains se reposaient. Donc, il est normal que les capots désignés qui n'avaient pas dormi là, ce coup-ci, transmettent les gardes à leurs compagnons. Ils se reposent, aussi, pleinement, les capots et les sous-capots." évoque Fánaviryan.

De leur campement, les compagnons semblent voir des lumières mais étant dans un lieu abrité, ils ne peuvent pas les apercevoir. En montant en haut de la colline, avec une belle nuit étoilée et l'absence de lune, ils peuvent, aisément, voir les campements éclairés.

Vers le sud, ils aperçoivent les lumières de Minas Malloth. Une trentaine de feux de camp sont visibles dans les collines au nord de Minas Malloth. Une zone, située au sud-est de leur position, concentre plusieurs feux de camp.

Vers l'est, les compagnons aperçoivent des lumières. Daëgon estime que les lumières ne doivent plus être très loin de Minas Malloth mais à une plus longue distance de leur position. Ils sont, sans doute, à plusieurs heures de marche. Daëgon indique :
- "Ils ne vont pas nous tomber dessus pendant la nuit."

D'autres lumières sont disséminées dans la nature mais aucune proche de la troupe des archers.

À l'ouest, ils aperçoivent des lumières qui doivent être situées à une heure de marche. Ces lumières sont disposées à des intervalles réguliers. Ils estiment qu'il s'agit des braséros de la Vieille Route du Nord que les troupes de Minas Malloth illuminent la nuit.

Après ces observations, les compagnons retournent au campement, transmettent les informations à Pierlenn puis vont se coucher.

Le 11 de Urui de l'An 1640 - 18:55 / 19:15 - Départ du vallon - D - F - F - T - Lieu : Tyrn Hyarmen (Hauts Méridionaux, Hauts du Sud) - Vallon aux Mille Arbres - Session N°144 du 05/11/2025

En arrivant sur place, Fánaviryan, Fron, Aban et Pierlenn viennent voir Daëgon, Tirash et Laëngus qui sont en train de reprendre leur souffle. Daëgon résume, rapidement, leur exploration et leur inspection du Pic du Milieu puis finit par demander :
- "Avec la dernière heure de soleil de la journée, je ne sais pas si ça sert vraiment à quelque chose de lever le camp maintenant. Je ne sais pas... Qu'est-ce que vous en pensez ? Combien de temps on a de marche pour aller jusqu'à Minas Malloth ?"
- "Il faudrait compter, pas loin, de quatre heures de marche." estime Laëngus.
- "Ah merde ! Ce n'est pas loin en plus..." réagit Daëgon.
- "Il faudrait quatre heures en passant par des chemins qui, potentiellement, seraient sécurisés." évoque Laëngus.
- "Et tu peux les faire de nuit ?" demande Daëgon.
- "Avec la nouvelle lune, il va être difficile de pouvoir progresser sur les chemins." explique Laëngus.
- "On ne va pas trop avoir le choix je crois... Qu'en pensez-vous les amis ?" demande Daëgon.
- "Pas trop avoir le choix. C'est-à-dire ?" demande Tirash.
- "On reste là pour la nuit puis on part dès qu'on peut." suggère Daëgon.
- "Est-ce qu'on ne pourrait pas faire prendre deux heures d'avance ?" propose Tirash.
- "Bah oui, oui..." confirme Daëgon.
- "L'avantage, ici, c'est qu'on va vraiment pouvoir se poser tranquillement, se reposer, voire même, peut-être, faire du feu si on trouve du bois sec." suggère Tirash.
- "Est-ce que la troupe s'est bien reposée pendant qu'on était parti ? Parce qu'ils étaient crevés en arrivant là." demande Daëgon.
- "Ils se sont reposés deux heures et l'endroit dégage une certaine sérénité, tranquillité qui fait que le repos s'est encore mieux passé qu'inespéré." explique Pierlenn.
- "Dans ce cas, oui, on peut marcher deux heures, camper et repartir aussi vite que possible." propose Daëgon.
- "Parce que les deux dernières heures de marche à tâtons en les faisant en trois, vous ne pensez pas que ce serait possible ?" suggère Fánaviryan.
- "C'est dans le noir complet. Là c'est nouvelle lune." réagit Daëgon.
- "À la lumière des étoiles, normalement, on peut se repérer quand même." suggère Fron.
- "C'est chaud !" réagit Daëgon.
- "La question, c'est pourquoi ?" questionne Tirash.
- "Est-ce qu'à la limite comme l'endroit est plutôt favorable ? Je vais être moins pragmatique que Tirash. Je dirais qu'on peut se préparer, se reposer ici et puis partir vraiment à lueur de l'aube en marche forcée pour faire les quatre heures." propose Fánaviryan.
- "Bah oui, mais, globalement, on va perdre deux heures." indique Daëgon.
- "Voilà !" confirme Fánaviryan.
- "C'est quoi notre objectif en fait ? Là, on veut aller à Minas Malloth, à priori. On pourrait, peut-être, rejoindre un des fortins. Est-ce que cent archers supplémentaires vont changer grand-chose contre deux milles hommes ?" questionne Tirash.
- "Ah, je pense que oui." confirme Daëgon.
- "Alors ça va changer quelque chose. Est-ce que ça va changer suffisamment ? Ça, ce n'est pas sûr, mais peut-être que oui, hein. C'est quoi notre stratégie ? Est-ce qu'il faut qu'on se dise que notre objectif c'est d'arriver par derrière et d'éliminer Cormac le Rouge qui sera, peut-être, resté, un peu, en arrière pour surveiller la bataille ? Peut-être qu'on a une opportunité à saisir comme ça parce que s'il n'y a plus de chef, ça leur met un grand coup. Avec une troupe de cent archers, on peut, peut-être, envisager un truc comme ça. Après, s'il est au premier rang des combats, ça ne servira à rien. Parce qu'aller s'enfermer dans un fortin sachant qu'il y en a huit, ça veut dire qu'on va affronter qu'une partie des troupes. Enfin, je ne sais pas, c'est difficile à dire." analyse Tirash.
- "Le but, c'est, aussi, de rejoindre l'armée de Minas Malloth pour leur foutre cent archers en plus. Il y a, un peu, de ça aussi quand même." évoque Daëgon.
- "Ouais, effectivement ! Mais est-ce que cent archer en face d'une troupe, c'est plus efficace que cent archers derrière une troupe ?" questionne Tirash.
- "Ouais. Ouais…" confirme Daëgon.
- "Oui, oui." confirme Fánaviryan.
- "Je me dis que cent derrière, c'est, sans doute, plus intéressant cent derrière par surprise que cent devant sans surprise." évoque Tirash.
- "C'est possible… Ça dépend de comment c'est foutu." indique Daëgon.
- "Ça dépendra de comment c'est foutu. Effectivement." confirme Tirash.
- "Il ne faut pas que Minas Malloth soit trop surpris non plus : "De dire, tiens mais qu'est-ce qui se passe ? Oh tiens, oh. Qu'est-ce qui se passe ? Oh ! Oh ! Mais ils sont en train de se faire massacrer. Ah ! On aurait dû aller les aider…" indique Fron.
- "Après, c'est possible, aussi, qu'on avance nos pions et puis que quelqu'un aille prévenir minas Malloth, tu vois." indique Daëgon.
- "Au dernier moment." suggère Fánaviryan.
- "Ouais, enfin, pas au dernier moment, mais une fois qu'on est bien au courant de ce qu'on veut faire, quelqu'un file à Minas Malloth sur un cheval et puis prévient tout ça. On n'est pas avancé..." évoque Daëgon.
- "J'aurais, quand même, tendance à dire que si on peut gagner deux heures, on gagne deux heures sachant que là, on vient de perdre dix minutes." évoque Tirash.
- "Je suis assez d'accord avec ça." confirme Daëgon.
- "Nous, nous souhaitons d'aller à Minas Malloth." indique Pierlenn.
- "Ouais... Ouais... Et puis là, c'est, un peu, moins tendu que quand on avait des cors, un peu, partout autour." indique Daëgon.
- "Laëngus a pu évoquer son plan auprès des hommes qui sont rassurés, dans une certaine mesure, par les endroits par lesquels il souhaite passer. Pour la majorité des archers, c'est, tout à fait, entendu de pouvoir repartir." indique Pierlenn.
- "D'accord ! Je pense qu'il faut en profiter." suggère Daëgon.
- "Bon, il y en a quelques-uns qui aimeraient bien rester, un peu, plus longtemps ici. Le vallon est fort accueillant et donc il y en a un certain nombre qui se disent que pourquoi passer une nuit voire quelques temps supplémentaires ici." indique Pierlenn.
- "Ouais mais on est des guerriers nous !" annonce Daëgon.

Le 11 de Urui de l'An 1640 - 16:55 / 18:55 - Recherche du point haut - D - T - Lieu : Tyrn Hyarmen (Hauts Méridionaux, Hauts du Sud) - Pic du Milieu - Session N°144 du 05/11/2025

Les trois hommes vont reprendre leur progression. Laëngus les fait passer par une vallée très encaissée avec de nombreuses roches, des pierres glissantes et une rivière à traverser.

Aucun des trois hommes n'arrive à marcher correctement sur les pierres glissantes. Tirash qui était devant, glisse, en premier, et sans le vouloir, entraine dans sa chute, Laëngus qui, lui aussi, déséquilibre Daëgon. Les trois hommes se retrouvent le cul dans le ruisseau. La chute est douloureuse mais sans danger.

Les trois hommes se relèvent, et maintenant qu'ils sont mouillés, poursuivent la traversée du ruisseau dans l'eau pour éviter une nouvelle chute. Ils vont, ensuite, remonter le ravin pour arriver dans une région plus fleurie. Les herbes sont toujours présentes sur les collines et de nombreuses fleurs poussent, également, dans la plaine où les trois hommes progressent.

Parfois, ils entendent des sons de cor qui semblent assez loin de leur position mais ont du mal à localiser l'origine du son.

Après quinze minutes de marche, les trois hommes vont découvrir un pic rocheux qui semble bien abrupte et, sans doute, difficile à escalader. Pourtant, Laëngus dit :
- "J'ai déjà eu l'occasion de monter cette colline. Ça devrait prendre un petit temps pour y monter mais en arrivant là-haut, vous verrez qu'on a une belle vue bien dégagée jusqu'à Minas Malloth."
- "C'est bien ça. Il faut combien de temps pour aller là-haut tu penses ?" demande Tirash.
- "Il faut dix bonnes minutes. Sachant que c'est plutôt de ce côté-là qu'il faut monter. Il vaut mieux éviter la pente la plus abrupte." indique Laëngus.
- "Dix minutes pour aller là-haut ?? Ça va ?" réagit Tirash.

Les trois hommes reprennent leur marche pour arriver en bas de la colline qu'ils vont contourner. Tirash propose de surveiller pour lui le côté droit, pour Daëgon le côté gauche et Laëngus surveille l'avant. Au bout de dix minutes, les trois hommes arrivent en bas de la colline. Laëngus va inviter Daëgon et Tirash de l'autre côté de la colline où la pente est moins abrupte et un chemin s'est dessiné sur le flanc de la colline.

Les trois hommes commencent l'ascension de la colline. Le début est, assez, aisé puis les hommes doivent affronter une première difficulté. Des roches bloquent la progression. Ils doivent les contourner sur une pente plus raide mais Daëgon et Tirash ont du mal à trouver les bonnes prises. Laëngus prend de l'avance. Rapidement, Daëgon va trouver une pente qui lui permet de rejoindre Laëngus et Tirash les rejoint par la suite.

Les trois hommes continuent leur progression et vont devoir, de nouveau, chercher des prises lorsque la pente devient plus raide. Daëgon passe cette nouvelle difficulté sans problème et va aider Laëngus qui peine à trouver des prises. Tirash qui a choisi un autre côté, monte sans trop de problèmes.

Avant d'arriver au sommet, il faut, de nouveau, escalader des rochers, monter des parois. Daëgon et Laëngus n'éprouvent aucune difficulté pour arriver au somment pendant Tirash prend un peu plus de temps. En arrivant en haut, l'homme du sud s'assoie et dit, en plaisantant :
- "J'avais un caillou dans ma chaussure..."

Ses deux compagnons rient puis admirent le paysage après une demi-heure d'ascension. Les Tyrn Hyarmen s'offrent en une vue panoramique du nord au sud et de l'ouest à l'est. Il est, à présent, pratiquement dix-sept heures lorsque les compagnons observent les environs. Le relief vers le sud devient plus accidenté avec des collines plus hautes et rocailleuses.

Daëgon et Tirash ne vont pas pouvoir voir Minas Malloth mais Laëngus va montrer du doigt deux crêtes rocheuses et signale que la ville se trouve en-dessous.

Par moment, ils aperçoivent des mouvements de troupes sur des collines puis vont revoir la troupe qu'ils avaient aperçu avec Cormac le Rouge. Les fanions rouges au bout de certaines lances permettent de repérer cette troupe.

Par ailleurs, ils constatent que les petites troupes isolées dans les collines viennent grossir les rangs de ces hommes des collines qui marchent vers le sud.

Daëgon se tourne dans la direction du vallon et ne semble pas voir de mouvements. Il constate que le vallon n'est pas visible, même en hauteur. L'alignement des collines ne permet pas d'apercevoir le vallon aux mille arbres.

Laëngus est, quand à lui, concentré sur le chemin qu'emprunte les hommes des collines. Il observe, pendant plusieurs minutes et dit :
- "Je pense que si on veut rejoindre Minas Malloth en toute sécurité, il va falloir, au moins, marcher une heure de plus."
- "Une heure de plus ?" demande Daëgon.
- "C'est-à-dire qu’une heure de plus, c'est-à-dire que là, ça va être difficile de pouvoir aller plein sud." explique Laëngus.
- "Ah oui, oui, oui. On va éviter les troupes. Et il y a un autre chemin possible ?" demande Daëgon.
- "Oui... En cela, on peut, par des chemins moins pratiqués, rejoindre Minas Malloth." explique Laëngus.
- "Sans avoir à croiser des hommes de collines ?" demande Daëgon.
- "En tout cas, pas cette troupe-là qui fait route vers le sud." répond Laëngus.
- "De toute façon, j'ai l'impression qu'ils vont tous se regrouper. Si on tombe sur une vingtaine de gars isolés avec nos cents archers, ça devrait le faire. Il ne faut absolument pas qu'on tombe sur le gros des troupes." explique Daëgon.
- "Hum..." confirme Laëngus.
- "Et vous proposez quoi ?" demande Daëgon.

Laëngus observe, attentivement, le paysage. Les trois hommes peuvent voir, par endroit, des fumées provenant, sans doute, de feux de camp. Après quelques minutes de silence où seul le vent vient perturber la quiétude ambiante, Laëngus qui était accroupi, se relève et annonce, avec assurance, :
- "Je sais par où qu'il faut qu'on passe."
- "Hé bien montre-nous. Vas-y !" répond Daëgon.

Du doigt, Laëngus montre une direction qui ne semble pas mener, directement, à Minas Malloth, il s'agit d'une série de collines puis indique :
- "On ne va pas vers Minas Malloth mais vu les fumées où elles sont, il faut éviter certaines routes. Ce qui est surprenant c'est qu'ils semblent emprunter des chemins que peu de gens connaissent." puis montre du doigt une fumée et dit : "Est-ce que vous voyez là ? Il y a un chemin, je le connais très bien, je le pratique assez souvent. Les hommes des collines qui sont par-là, c'est étonnant."
- "Tu veux dire qu'ils seraient guidés par quelqu'un peut-être ?" suggère Tirash.
- "Comme s'ils savaient quelque-chose... Cela semble bien préparé." évoque Daëgon.
- "Ça donne le sentiment qu'ils connaissent bien ces collines. Or ils sont du Rhudaur."

Laëngus va avoir besoin de plus de quinze minutes pour analyser les environs et trouver un chemin qui parait le plus sécurisé. Il évoque, parfois, : "Ah non, là ça ne va pas être par-là..." Et puis d'un seul coup, il dit "Ah oui, là par ici ! Je ne vois rien. Si on retourne, un peu, vers l'ouest et à un moment donné on peut partir vers le sud..."

Il regarde à plusieurs reprises puis dit :
- "Je ne vois aucune fumée par là-bas là. Là, c'est clair, ils ne doivent pas connaître ce chemin-là."
- "Il va falloir qu'on retourne au camp. On a un plan !" réagit Daëgon.
- "Sans doute... Sans doute.... Tant qu'on est là, Laëngus, est-ce qu'un homme à cheval, tu penses, pourrait réussir à contourner les troupes ? Alors, un homme à cheval qui connaît la région, hein. Je ne pense pas à moi ou à l'un d'entre nous, pourrait réussir à contourner les troupes adverses et puis à rejoindre Minas Malloth pour les prévenir en gagnant un petit peu de temps." questionne Tirash.
- "Là, je ne vois pas comment." répond Laëngus.
- "D'accord..." réagit Tirash.
- "Là, ils empruntent toutes les voies praticables." ajoute Laëngus.
- "D'accord. Ouais. Donc on ne peut pas envisager, non plus, d'arriver à Minas Malloth. La seule chose qu'on peut envisager, c'est de leur tomber dessus par derrière quoi." indique Tirash.
- " Mais non, on peut aller à Minas Malloth mais on ne sera, peut-être, pas forcément avant eux quoi." évoque Daëgon.
- "Oui... Et ce qu'on pourra, sans doute, faire, c'est rejoindre l'un des fortins qui est situé sur les hauteurs autour de Minas Malloth." suggère Laëngus.
- "D'accord." confirme Tirash.
- "Ah oui, il y a des fortins aussi." réagit Daëgon.
- "Huit petits fortins sur chacune des huit collines qui surplombent Minas Malloth." évoque Tirash.

Il est pratiquement dix-neuf heures lorsque les trois compagnons reviennent au vallon des mille arbres.

Le 11 de Urui de l'An 1640 - 16:25 / 16:55 - Observation du chef des Hommes des Collines - D - T - Lieu : Tyrn Hyarmen (Hauts Méridionaux, Hauts du Sud) - Collines - Session N°144 du 05/11/2025

Laëngus va guider Daëgon et Tirash hors de l'Imlad en-Gelaidh Meneg. Les trois hommes vont rejoindre des pistes et sentiers qui semblent, un peu plus, pratiqués que le chemin emprunté pour venir jusqu'au vallon des mille arbres.

Rapidement, ils vont, de nouveau, entendre des cors au loin, rappelant la présence des hommes des collines dans les environs. Deux sons de cor vont résonner non loin des trois hommes, l'un semblant répondre à l'autre. Les deux sons sont derrière deux collines assez proches.

Daëgon et Tirash vont se rapprocher de la crète discrètement. Tirash se protège avec la cape elfique pour se fondre dans l'environnement.

Laëngus se met, en retrait, pour laisser Daëgon et Tirash approcher le plus discrètement. Il se met, à genoux, avec son arc à la main, une flèche encochée.

Le temps de leur progression, Daëgon et Tirash entendent, de nouveau, le son de deux cors qui se répondent. Ils aperçoivent, au-delà de la crète, une longue vallée et, au moins, une centaine d'hommes des collines qui sont présents. Ils doivent être à, environ, huit cents mètres d'eux.

Le son des cors résonne dans la vallée et amplifient la proximité du son. Daëgon et Tirash vont regarder autour d'eux, pas uniquement, en direction de la vallée. Ils vont, alors, apercevoir une vingtaine d'hommes des collines qui approchent de la vallée à marche forcée. Sur leurs lances, des fanions rouges sont accrochés.

Un homme au centre de cette troupe dégage l'impression d'être le chef. Sa manière d'avancer, son attitude et sa façon de donner des ordres font penser qu'il a une importance dans le groupe.

Lorsque cette troupe va passer la crète d'une colline, ils vont se retrouver, non loin, de la longue vallée et de la présence des troupes des hommes des collines. L'homme va, alors, se mettre sur un promontoire rocheux pour être visible de tous les hommes.

Daëgon et Tirash vont pouvoir l'observer plus facilement. L'homme a une longue chevelure rousse qui tombe sur ses épaules, un corps massif, très musclé et des tatouages tribaux sur le torse. Il brandit sa hache face aux hommes d'un air victorieux et pousse un hurlement qui résonne dans la vallée. Les hommes des collines réagissent et poussent, eux aussi, le même hurlement de rage.

Daëgon et Tirash ont, naturellement, un mouvement de recul face à ce bruit sauvage qui résonne dans les environs. Ils estiment qu'il s'agit de Cormac le Rouge qui se dresse sur le promontoire rocheux en face d'eux.

L'homme descend, alors, dans la vallée, va rejoindre ses hommes puis la troupe va s'éloigner des trois compagnons. Selon Daëgon, ils semblent se diriger vers le sud. Daëgon interpelle Laëngus qui se rapproche et semble moins discret que ses deux compagnons mais, à présent, le danger s'éloigne et n'a pas d'incidence sur le fait d'être repéré.

Après quelques secondes d'observations, Laëngus finit par dire :
- "Ils prennent le chemin principal qui mène à Minas Malloth..."
- "D'accord... Bon, bah, ça pue ! S'ils sont entre nous et Minas Malloth..." réagit Daëgon.
- "Ouais... De toute façon, je pense que le mieux c'est qu'on puisse aller sur le point haut. Ça permettra d'avoir une vision globale." évoque Laëngus.
- "De toute manière, ils vont nous tourner le dos, là, logiquement. Ils vont partir de là où on est finalement." évoque Daëgon.
- "Oui, à priori sauf s'il y en a qui sont encore derrière. Il y en aura, peut-être, encore quelques-uns derrière." évoque Tirash.
- "Oui, oui, il faut qu'on se méfie. Oui, bien sûr. Mais eux, au moins, ils ne devraient pas trop nous embêter." précise Daëgon.

Lorsque les hommes des collines se mettent en mouvement, ils lancent des sons de cor et, régulièrement, d'autres sons se font entendre parmi les collines dans la direction du sud.

Le 11 de Urui de l'An 1640 - 16:20 / 16:25 - Départ du vallon - D - F - F - T - Lieu : Tyrn Hyarmen (Hauts Méridionaux, Hauts du Sud) - Vallon aux Mille Arbres - Session N°144 du 05/11/2025

Daëgon, Tirash et Laëngus se préparent pour aller rejoindre le point haut situé à une vingtaine de minutes.

Pendant ce temps, en explorant les lieux, Fánaviryan va apercevoir des pictogrammes elfiques dont l'un semble être la signification des lieux : "Imlad en-Gelaidh Meneg" que Fánaviryan va traduire en sindarin par : "vallon aux mille arbres".

Avant que les trois hommes quittent le vallon, Fánaviryan leur dit :
- "Je vous confirme que nous sommes en sanctuaire millénaire."
- "Millénaire ??" réagit Daëgon.
- "Ce n'est pas moi qui l'ai fait, il y a quatre cents ans quand j'étais petite..." évoque Fánaviryan.
- "D'un autre âge, tu veux dire ?" demande Daëgon.
- "Ouais ! Ce vallon est un lieu de passage des elfes qui doivent emprunter ce vallon pour se déplacer dans l'Eriador sur des voies secrètes." évoque Fánaviryan.
- "Ce qui en fait, plutôt, un truc sûr logiquement ?" analyse Daëgon.
- "Exact !" confirme Fánaviryan.
- "Nous, on va aller au point haut pour repérer les hommes des collines. Il faut qu'on prenne des informations." indique Daëgon.
- "Ouais ! Carrément !" confirme Tirash.
- "Il va falloir qu'on sache où ils sont." indique Daëgon.
- "Je peux vous y conduire. Je connais bien la région. Je ne savais pas que ce vallon était un lieu pratiqué par les Elfes... En même temps, j'évitais cet endroit. Je n'y suis pas venu souvent... Comme si je n'avais pas à y venir..." explique Laëngus.

Les trois hommes préparent leurs affaires, quittent leurs compagnons et la troupe des archers.


Retour vers la liste des P.N.J.