La Taverne des Hobbits
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Homme des Collines
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Le 12 de Úrui de l'An 1640 - 06:30 / 07:05 - Observation du fortin - F - Lieu : Nan Malloth - Fortin - Session N°146 du 10/12/2025

Après quinze minutes de marche, Fánaviryan arrive à hauteur du fortin. Elle amène ses hommes à l'abri, parmi les arbres, pour observer la bute où se trouve le fortin. Fánaviryan indique aux hommes :
- "Faites-vous très discrets pour qu'on puisse s'approcher à ce que on voit. Regardez bien parce que je crois que, malheureusement, vos collègues sont, déjà, décédés."

Une zone d'environ deux cents mètres autour du fortin est dégagée, sans arbres ou ni buissons, ne permettant pas de se rapprocher trop près du fortin.

Grâce à sa taille, Fánaviryan arrive à voir la tour d'observation du fortin et va apercevoir une silhouette qui a regardé en direction de la vallée. Peu de temps après, elle entend le son d'un cor qui résonne dans la vallée et qui provient d'une autre colline, plus à l'est de leur position. Lorsqu'un rayon du soleil donne sur la tour d'observation, Fánaviryan comprend qu'il s'agit d'un homme des collines.

Puis, elle va entendre le son d'un cor qui est lancé du fortin qu'elle observe. Ce son s'ajoute à plusieurs autres sons de cor puis un puissant son de cor se fait entendre à l'unisson dans, pratiquement, toutes les hauteurs du Nan Malloth. Le son résonne dans toute la vallée.

Fánaviryan voit plusieurs têtes d'hommes des collines surgir des hauteurs du fortin. Elle en dénombre aux alentours d'une dizaine, trois ou quatre dans la tour d'observation et plusieurs au niveau des palissades.

Fánaviryan dit aux archers :
- "On ne bouge pas ! Bon, alors, celui qui a la chemise la plus abîmée la sacrifie pour le groupe et chacun s'essuie les aisselles avec les bandeaux de la chemise que vous allez déchirer en vous la passant pour bien graisser le tissu et vous fixez au bout de vos flèches. Et je vais vous passer une de mes deux gourdes d'huile pour mettre, un peu plus, d'activateur. Enfin voilà, vous avez compris ! Et puis, à mon signal, il faudra faire le plus joli tir à longue portée que vous n'ayez jamais fait pour que vos flèches aillent se planter là-haut."

Fánaviryan constate que l'activité, dans le fortin, est plus intense. Plusieurs hommes des collines apparaissent dans le bas, au niveau des écuries, en haut, sur la palissade ou dans la tour d'observation mais, également, sur la butte.

Fánaviryan demande aux archers :
- "Est-ce qu'il y en un qui a de l'huile pour pouvoir faire une deuxième série de flèches avec une deuxième chemise ?"
- "Oui ! Moi, il m'en reste !" répond l'un des archers en sortant une fiole d'huile.
- "Ouais ! On continue à préparer. En attendant de, si on a deux cents mètres devant nous, alors on en profite pour les tirer sans montrer d'où est-ce qu'on est. Mais on verra ça tout à l'heure." évoque Fánaviryan.

Fánaviryan ainsi que plusieurs archers ont remarqué du mouvement derrière le fortin. Au-delà du fortin, sur le chemin qui relie les différents fortins, des hommes des collines progressent en direction du premier fortin.

Fánaviryan dit aux hommes :
- "On attend pour l'instant. S'il y a du monde qui est en train de venir vers le fortin, il vaut mieux qu'on attende qu'ils fassent mouvement."

Fánaviryan constate que les hommes sont nerveux, une tension au fur et à mesure que les minutes passent. Fánaviryan fait reculer ses hommes de quelques mètres pour tenter de mettre moins de pression vis-à-vis des hommes des collines du fortin. Ce déplacement n'est pas effectué dans une grande discrétion, les archers et Fánaviryan n'ont pas l'habitude des déplacements furtifs mais, heureusement, les hommes des collines sont concentrés à observer ce qui se passe dans le Nan Malloth.

Fánaviryan explique :
- "Quand on va tirer, comme on est obligé d'allumer toutes les flèches en même temps…"
- "Il y en a d'autres qui arrivent !!" réagit l'un des archers.
- "Ouais ! Ouais ! Ouais ! Et comme ça, on va les faire prisonnier d'un cercle de feu. On va leur compliquer la vie et faire en sorte qu'ils s'alarment, un petit peu." explique Fánaviryan.
- "Ils semblent nombreux à arriver ici…" note l'un des archers.
- "Oui pour, après, descendre par les escaliers. Nous, on va attendre qu'ils commencent à descendre pour qu'ils ne sachent plus quoi faire et, après, nous, on a, juste, une position parfaite parce qu'on est à l'abri. On ne va pas aller sur le terrain clair. On maintient nos arcs dirigés vers ces deux cents mètres dégagés sans épuiser nos flèches. Nos flèches vont nous servir à... Pour chaque flèche tirée, à faire, on va dire, un blessé. Le coup, c'est de, juste, les toucher. Quand on tire, c'est un tir juste qu'on aura à faire mais on le fera quand on sera, tous, éparpillés en long après avoir tirés nos flèches de feu. Vous comprenez ? On tirera les flèches de feu, après on courra se cacher diversement et après on tirera tous en même temps une flèche assurée vers les gars qui feront dépasser leur tête." évoque Fánaviryan auprès des archers avec conviction.

Les archers ne semblent pas bien comprendre les objectifs et la tactique évoquée par Fánaviryan. Les hommes ne sont pas rassurés. Ils tentent d'appliquer l'huile sur les bouts de tissu en essayant de l'accrocher à leur flèche. La peur se lit sur leur visage et dans le tremblement de leurs mains. L'environnement est hostile avec les sons de cor qui résonnent dans le Nan Malloth et la présence, à proximité, des hommes des collines.

Fánaviryan décide de déplacer ses troupes vers un endroit plus abrité, plus en retrait de la vallée mais moins visible du fortin. Elle s'engage, alors, à enrouler la pointe de ses deux lances avec du tissu imbibé d'huile pour les enflammer également.

Fánaviryan va évoquer :
- "Je vous explique la tactique de déstabilisation d'une unité comme on est. Vous avez tous vingt flèches, on est trente donc on a six cents flèches. Ce n'est pas énorme parce que ça nous fait tenir deux minutes si on était en combat de masse, même pas. Donc il faut être futé et faire en sorte que chaque flèche soit intéressante. Donc nous, on va faire des effets de manche c'est-à-dire qu'on va tirer en même temps, comme je vous ai déjà tous appris, un, deux, trois : marcher, avancer, encocher, regarder. Vous vous souvenez ? On sera tous groupés pour donner un effet de masse quand on lancera les flèches enflammées. Ceux qui sont sur les côtés tireront, plutôt, de manière à ce que ces flèches enflamment la végétation et le bas des portails ou les toits. Et il y en a deux, trois qui essaieront de tirer sur le toit du fortin tout en haut, au plus haut. Et pour les autres, ce sera à l'objectif le plus judicieux c'est-à-dire des gros gars de préférence si vous en voyez et après on va se disperser en ligne et on attendra un, deux, trois et tout le monde tirera en même temps une nouvelle de flèche mais là ce sera sur un individu que chacun aura ciblé."
- "Et pour les troupes qui sont en approche du fortin ?" demande l'un des archers.
- "On les laisse rentrer. Si on les alarme avant, ils vont venir vers nous et on ne peut pas trop s'approcher. Vous trouvez que ce serait bien de s'approcher pour essayer de les faucher au passage ? C'est, un peu, dangereux ? Ouais, non, il ne vaut mieux pas. On va les laisser rentrer." confirme Fánaviryan.
- "Et s'ils viennent vers nous ?" demande l'un des archers.
Ouais. Donc c'est pour ça on va les laisser aller vers le fortin. Ils suivent la crête et ils vont descendre après. On voit pour l'instant on ne bouge pas. On les laisse rentrer dans le fortin. Ils suivent la crête et ils vont descendre après. Pour l'instant, on ne bouge pas. On reste concentré. On les laisse rentrer et descendre sur la ville. Nous, on ferme la marche." évoque Fánaviryan.

Fánaviryan constate sur la ligne de crête, un flux continu d'hommes des collines qui se déplacent, sans doute, plusieurs centaines d'hommes. Elle a du mal à mesurer le nombre précis d'hommes en mouvement.

Fánaviryan explique à ses hommes :
- "On attend, on attend encore et, de toute façon, le point d'extraction, c'est là où on a dormi cette nuit à deux marches pour aller après dans la petite vallée se reposer quand il faudra battre retraite parce qu'il est clair que si on les fait bouger, il faudra fuir…"

Rapidement, plusieurs hommes des collines approchent du premier fortin, environ, une dizaine. Ils font le tour, pour certains, d'autres montent la butte. Quatre ou cinq s'approchent de bord de la colline pour observer la vallée et se rapprochent, ainsi, du groupe de Fánaviryan.

D'autres hommes sont en train d'approcher, un peu, plus loin. Certains hommes des collines viennent se saluer, s'enlacer vigoureusement. Fánaviryan y voit des retrouvailles entre plusieurs hommes des collines. Elle décèle des tissus de couleurs différentes qui pourraient distinguer l'appartenance des hommes des collines.

Fánaviryan demande aux archers de reculer au fur et à mesure que les hommes des collines s'installent autour du fortin. Fánaviryan demande à une vingtaine d'hommes de s'éloigner, encore un peu plus pour éviter d'être trop visibles puis elle demande à trois sous-capots de rester avec elle. Elle demande aux capos d'organiser les archers par deux tous les cinq mètres jusqu'à qu'ils soient à l'abri derrière eux.

Après plusieurs minutes d'observation, Fánaviryan aperçoit par le chemin que les compagnons ont emprunté pour descendre dans la vallée, un mouvement, des silhouettes qui semblent progresser sur le chemin. Ils sont, encore, à une bonne distance mais sont plus d'une vingtaine, au moins, une trentaine d'hommes des collines qui remontent le chemin de la colline. Ils vont, sans doute, venir faire la jonction avec le premier fortin.

Fánaviryan va voir les archers et leur dit :
- "Les gars, là, c'est trop chaud ! On repart en arrière !! On décroche !!"

Discrètement, Fánaviryan et les archers reprennent le chemin qui les avaient amenés jusqu'ici. Les hommes des collines ne semblent pas avoir remarqué leur présence et leur mouvement. Ils semblent, surtout, en observation du Nan Malloth et de la cité de Minas Malloth.

En se mettant en retrait, Fánaviryan dit aux archers :
- "C'est trop chaud pour ça aller se taper vingt ou trente gars comme ça avec un fortin derrière. On attendra la nuit. On va être obligé d'attendre la nuit les gars. Là ils sont trop lents à se mettre en place."

Le 11 de Úrui de l'An 1640 - 16:25 / 16:55 - Observation du chef des Hommes des Collines - D - T - Lieu : Tyrn Hyarmen (Hauts Méridionaux, Hauts du Sud) - Collines - Session N°144 du 05/11/2025

Laëngus va guider Daëgon et Tirash hors de l'Imlad en-Gelaidh Meneg. Les trois hommes vont rejoindre des pistes et sentiers qui semblent, un peu plus, pratiqués que le chemin emprunté pour venir jusqu'au vallon des mille arbres.

Rapidement, ils vont, de nouveau, entendre des cors au loin, rappelant la présence des hommes des collines dans les environs. Deux sons de cor vont résonner non loin des trois hommes, l'un semblant répondre à l'autre. Les deux sons sont derrière deux collines assez proches.

Daëgon et Tirash vont se rapprocher de la crète discrètement. Tirash se protège avec la cape elfique pour se fondre dans l'environnement.

Laëngus se met, en retrait, pour laisser Daëgon et Tirash approcher le plus discrètement. Il se met, à genoux, avec son arc à la main, une flèche encochée.

Le temps de leur progression, Daëgon et Tirash entendent, de nouveau, le son de deux cors qui se répondent. Ils aperçoivent, au-delà de la crète, une longue vallée et, au moins, une centaine d'hommes des collines qui sont présents. Ils doivent être à, environ, huit cents mètres d'eux.

Le son des cors résonne dans la vallée et amplifient la proximité du son. Daëgon et Tirash vont regarder autour d'eux, pas uniquement, en direction de la vallée. Ils vont, alors, apercevoir une vingtaine d'hommes des collines qui approchent de la vallée à marche forcée. Sur leurs lances, des fanions rouges sont accrochés.

Un homme au centre de cette troupe dégage l'impression d'être le chef. Sa manière d'avancer, son attitude et sa façon de donner des ordres font penser qu'il a une importance dans le groupe.

Lorsque cette troupe va passer la crète d'une colline, ils vont se retrouver, non loin, de la longue vallée et de la présence des troupes des hommes des collines. L'homme va, alors, se mettre sur un promontoire rocheux pour être visible de tous les hommes.

Daëgon et Tirash vont pouvoir l'observer plus facilement. L'homme a une longue chevelure rousse qui tombe sur ses épaules, un corps massif, très musclé et des tatouages tribaux sur le torse. Il brandit sa hache face aux hommes d'un air victorieux et pousse un hurlement qui résonne dans la vallée. Les hommes des collines réagissent et poussent, eux aussi, le même hurlement de rage.

Daëgon et Tirash ont, naturellement, un mouvement de recul face à ce bruit sauvage qui résonne dans les environs. Ils estiment qu'il s'agit de Cormac le Rouge qui se dresse sur le promontoire rocheux en face d'eux.

L'homme descend, alors, dans la vallée, va rejoindre ses hommes puis la troupe va s'éloigner des trois compagnons. Selon Daëgon, ils semblent se diriger vers le sud. Daëgon interpelle Laëngus qui se rapproche et semble moins discret que ses deux compagnons mais, à présent, le danger s'éloigne et n'a pas d'incidence sur le fait d'être repéré.

Après quelques secondes d'observations, Laëngus finit par dire :
- "Ils prennent le chemin principal qui mène à Minas Malloth..."
- "D'accord... Bon, bah, ça pue ! S'ils sont entre nous et Minas Malloth..." réagit Daëgon.
- "Ouais... De toute façon, je pense que le mieux c'est qu'on puisse aller sur le point haut. Ça permettra d'avoir une vision globale." évoque Laëngus.
- "De toute manière, ils vont nous tourner le dos, là, logiquement. Ils vont partir de là où on est finalement." évoque Daëgon.
- "Oui, à priori sauf s'il y en a qui sont encore derrière. Il y en aura, peut-être, encore quelques-uns derrière." évoque Tirash.
- "Oui, oui, il faut qu'on se méfie. Oui, bien sûr. Mais eux, au moins, ils ne devraient pas trop nous embêter." précise Daëgon.

Lorsque les hommes des collines se mettent en mouvement, ils lancent des sons de cor et, régulièrement, d'autres sons se font entendre parmi les collines dans la direction du sud.

Le 11 de Úrui de l'An 1640 - 09:45 / 10:05 - Elimination du Guetteur - D - F - F - T - Lieu : Tyrn Hyarmen (Hauts Méridionaux, Hauts du Sud) - Arbre du Guetteur - Session N°141 du 22/09/2025

Fron résume le plan :
- "Je propose que je parte en courant vers le poste de guet poursuivi par deux ou trois d'entre vous habillés en homme des collines qui me poursuivraient pour essayer de faire que le gars, il descende pour m'intercepter et puis que je m'arrange pour qu’au moment où il arrive sur moi, vous arriviez sur moi aussi et pour lui péter la gueule à ce moment-là."
- "Et je suis censé partir, un peu, en avance masqué par la cape elfique et se préparer à, éventuellement, des tirs à l'arc." indique Tirash.
- "Et moi, en arrière, avec les chevaux en ayant fait une longue corde pour amener tous les chevaux attachés en même temps. Et je ne démarre avec les chevaux que quand, évidemment, Fron est au contact avec nos collègues afin de ne pas gâcher la surprise. C'est un plan qui a l'air viable..." explique Fánaviryan.
- "Je pense aussi." confirme Tirash.
- "Je peux tirer des flèches sur Fron qui s'enfuit ? C'est possible ou pas ??" demande Daëgon.
- "Je n'ai pas vu les hommes des collines avec des arcs..." répond Fron.
- "Non, c'est une petite problématique de réussir à s'approcher de lui avec un arc. Il faudrait avoir l'arc caché." évoque Fánaviryan.
- "Il n'y avait pas des Hommes des collines qui avaient des arcs. Ah non, c'était les Archers de Boëmund..." réagit Daëgon.
- "Oui. D'où leur nom d'ailleurs, je pense... Donc, Daëgon, tu ne prends pas ton arc, c'est ça ?" lance Fánaviryan.
- "Ce qui n'est pas le plan le plus malin du monde." évoque Daëgon.
- "Vous pouvez prendre les lances." suggère Fánaviryan.

Pendant ce temps, l'homme continue de marcher sur la plateforme. Il tourne, parfois, la tête comme lorsqu'il entend le chant d'un oiseau.

Tirash ajuste sa cape elfique, enlève l'équipement superflu et dit à ses compagnons :
- "Vous me laissez, un petit peu, d'avance, environ, dix minutes, histoire de vraiment y aller tranquille et que je puisse me rapprocher assez prêt de l'homme sans être trop près, non plus..."
- "Ne va pas trop loin et essaye de rester plus proche. De toute façon, l'autre va peut-être venir vers moi." suggère Fron.
- "Je vais me mettre par là-bas et à portée de tir." suggère Tirash en pointant du doigt une direction.
- "Après, nous, on attend que tu sois placé. Et quand tu bouges plus, on y va." évoque Daëgon.
- "Mais si je suis bien discret, vous n'allez pas me voir !" lance Tirash avec un léger sourire.
- "On te regarde, un peu, quand même !" réagit Daëgon en riant.
- "D'accord, ça marche. On fait comme ça." confirme Tirash.

Tirash commence sa progression, en se déplaçant, uniquement, lorsque l'homme regarde dans une autre direction et en contournant, largement, l'arbre du guetteur. Il évite, également, de coucher l'herbe. Lorsque l'homme tourne la tête, Tirash se protège, complètement et avec rapidité, avec la cape elfique, camoufle son visage, l'arc caché dans les herbes.

L'homme des collines, pendant toute la progression de Tirash, ne montre aucun signe d'alerte. Il ne semble pas avoir vu Tirash dans les hautes herbes.

Fron, pendant ce temps, se prépare à partir dans la direction de l'arbre du guetteur. Aban et Daëgon qui ont changé de tenue, se préparent, également, à courir après Fron. Ils prennent, chacun, une lance. Daëgon va prendre, également, son épée.

Lorsqu'ils voient que Tirash s'est positionné et ne semble plus bouger. Fron va se préparer à partir. Tirash attend son arc et quelques flèches à proximité de lui, prêt à intervenir. Il est, par la suite, très difficile de repérer Tirash qui est immobile, la cape elfique l'amenant à se fondre dans le paysage.

Fron prend son arc dans la main droite et une flèche dans la main gauche. Le hobbit se tourne vers ses deux compagnons, Aban et Daëgon qui lui font un signe de tête et Fron se met à courir, à une allure modérée, en direction de l'arbre du guetteur.

Quelques secondes plus tard, Aban et Daëgon lèvent leur lance et se mettent à courir à une certaine distance de Fron. Les deux hommes poussent des grognements pour alerter l'homme des collines qui se retourne, regarde en direction de Fron, Aban et Daëgon pendant quelques secondes puis va commencer à descendre de son poste d'observation.

Daëgon a du mal à s'investir dans son rôle de barbare mais Aban démontre un certain talent à poursuivre Fron avec conviction. Fron est, même, surpris et se retourne pour vérifier qu'il s'agit bien d'Aban et non d'un homme des collines.

L'homme des collines vient à la rencontre de Fron pour tenter de l'intercepter. L'homme a son cor avec lui, attaché sur le flanc par une lanière. Fron, alors, s'arrête et tire une flèche qui vient se planter dans l'entrejambe de l'homme des collines. L'homme est surpris, il pousse un grognement de colère et de rage, prend sa lance en main et se dirige vers Fron.

Fron jette son arc, attrape sa dague et se dirige vers l'homme des collines pour l'attaquer. Tirash profite que l'homme se rapproche de Fron pour se lever, prendre son arc et tirer une flèche qui vient se planter dans le mollet gauche de l'homme des collines. Du sang se met à couler le long de sa cheville gauche. La blessure reste superficielle.

Après s'être fait toucher au mollet, l'homme change d'attitude et, au lieu, d'attaquer Fron, prend son cor en main. Aussitôt, Fron a failli se prendre une pierre et tomber mais, au dernier moment, il monte l'autre pied sur la pierre ce qui lui donne une impulsion pour bondir sur l'homme des collines. Avec sa dague, Fron vient détacher le cor de sa lanière et l'instrument tombe au sol.

Fron a percuté l'homme des collines qui perd son souffle. L'homme tente de se dégager de Fron pour récupérer son cor mais il n'y parvient pas. Fron essaye de basculer l'homme de l'autre côté, afin d'être plus proche du cor mais le Hobbit ne parvient pas à réaliser sa manœuvre.

Fánaviryan va commencer à mener les deux chevaux vers l'arbre du guetteur. Daëgon se précipite vers le cor et donne un grand coup de pied dedans pour l'envoyer bien plus loin en contrebas de la colline. Dans le même mouvement, Daëgon lâche la lance et récupère son épée. Pendant que Daëgon s'occupe du cor, Aban vient charger l'homme des collines avec la lance. L'homme des collines ne voit pas Aban arriver qui lui plante la pointe de sa lance dans la cuisse de l'homme des collines qui gémit de douleurs. La blessure semble profonde et sérieuse.

Tirash tire en direction de l'homme des collines mais est hésitant de son tir avec la proximité de Fron. La flèche se plante plusieurs mètres plus loin. Au même moment, Fánaviryan engage les deux chevaux dans la colline en direction de l'homme des collines.

Fánaviryan motive Zëbúth en lui parlant en Sindarin afin qu'il puisse se rapprocher, rapidement, du combat. Elle s'arrête à cinq mètres de là. Daëgon, sur le côté opposé à Aban, vient frapper, violemment, l'homme avec l'épée Wesmin. L'homme se prend la lame dans l'abdomen, déchirant les vêtements et les chairs.

L'homme des collines parvient à éviter les attaques d'Aban qui attaque avec sa lance et Fron avec sa dague. Fánaviryan monte sur Zëbúth puis tente de sauter du cheval avec sa lance pour attaquer l'homme des collines mais l'Elfe va glisser de manière maladroite. Fánaviryan se rattrape par les genoux pour finir en bas de son cheval.

Tirash décoche une nouvelle flèche qui vient se planter dans le dos de l'homme des collines. La blessure est très superficielle mais l'homme semble épuisé, se met à genoux et met les mains au sol. Il baisse la tête et ne bouge plus. Il reprend sa respiration, grimace de douleurs. Du sang s'écoule de plusieurs parties de son corps.

Fánaviryan se redresse et descend la colline pour récupérer le cor de l'homme des collines. L'objet semble toujours fonctionnel même si l'objet a pris un coup lorsque Daëgon l'a frappé avec son pied. Fánaviryan va aller déposer le cor dans l'une des sacoches de Zëbúth.

Aban et Daëgon vont venir se mettre au niveau de la plateforme pour surveiller les alentours. Fron va observer la plateforme et constate qu'elle semble avoir été fabriquée depuis plusieurs années. Après cette observation, Fron monte sur la plateforme et va féliciter Aban pour sa combativité. Aban répond :
- "Je te remercie. C'est un plaisir de me battre avec vous."
- "Ce coup-ci, on a bien réussi." ajoute Daëgon.

Tirash puis Fánaviryan viennent auprès de l'homme qui continue d'avoir du sang qui s'écoule de plusieurs blessures en particulier aux jambes où les blessures sont plus profondes. Tirash lui demande :
- "Tu comprends ce que je dis ?"

L'homme répond d'un geste affirmatif de la tête.

Tirash lui demande :
- "Qu'est-ce qu'on va faire de toi ?"

L'homme des collines hausse les épaules.

Tirash lui dit :
- "Tu as le choix."
- "C'est-à-dire ??" demande l'homme des collines.
- "Tu veux vivre ou mourir ?" demande Tirash.

L'homme garde le silence pendant quelques secondes. Tirash lui dit :
- "Nous n'allons pas perdre de temps. Je te le dis, tout de suite, on a essayé de faire parler des hommes des collines, ça a servi à rien. On ne va pas perdre de temps avec toi. Tu as envie de vivre. Écoute, on est prêt à écouter."
- "À écouter quoi ?" demande l'homme des collines.
- "Nous dire ce que tu fais ici. Ce que vous faites à Féagil." demande Tirash.
- "À quoi ??" demande l'homme des collines.
- "Dans la ville, tout près, là, à une demi-heure." précise Tirash.
- "Combien sont arrivés ? Combien arriveront ? Quel est votre objectif ? Qui vous dirige ?" demande Fánaviryan.

L'homme des collines regarde Fánaviryan avec un regard de haine puis répond :
- "J'étais, juste là, pour surveiller. Ce n'est pas moi qui donne les ordres. Et mon chef est Cormac le Rouge et tout le monde le respecte et tu mourras de ses mains..."
- "Oui, des mains de votre chef ou de ces centaines de suivants. Enfin pour être plus précis, vous êtes combien déjà là à être passé ? mille cinq cents ? mille sept cents ?" demande Fánaviryan.
- "Je ne sais pas, je ne sais pas compter moi... Mais on est nombreux." indique l'homme des collines.
- "Et vous avez laissé vos femmes et vos enfants seuls aux soins de qui ? Pour ça ??" demande Fánaviryan.
- "Pour ça ? Nous sommes venus conquérir ce qui nous est dû. Vous ne serez bientôt plus là à vous." répond l'homme des collines.
- "Qui vous a promis ce dû ?" demande Tirash.
- "Cormac ! Cormac est l'élu. Il est monté dans le nord. Il est devenu l'élu. C'est lui qui nous dirige." répond l'homme des collines.
- "Il s'est fait embobiner par Angmar !!" réagit Tirash.
- "Ça se voit que vous n'êtes pas allé par là-bas... Il y a des forces beaucoup plus puissantes que vous pouvez l'imaginer." indique l'homme du sud.

Tirash sort de sa bourse l'anneau d'Angmar et le montre à l'homme des collines en lui disant :
- "Tu vois ?"

L'homme observe l'anneau, réfléchit puis se tord de douleurs. Tirash lui dit :
- "Vous êtes des moutons, on vous utilise comme on veut et on vous tondra tous à la fin."
- "Laissez-moi crever ici..." répond l'homme des collines en haussant les épaules.
- "Ici ou ailleurs. De toute façon, vous y resterez tous pour la gloire d'Angmar !!" lance Tirash.

Daëgon qui s'est tourné vers Fánaviryan et Tirash leur demande :
- "Vous pouvez lui demander qui c'est qu'il comptait avertir avec son cor et où ils sont ?"

Puis Daëgon va rejoindre Aban et Fron qui surveille les alentours. Ils remarquent sur les hauteurs, des mouvements d'hommes, des fumées. Tous ces éléments sont éloignés, parfois, à plusieurs kilomètres. Par contre, il n’y a pas de mouvements à proximité. La vallée est très calme. Aban indique :
- "Il va falloir descendre dans la vallée pour rejoindre Féagil. En prenant sur la droite, on devrait pouvoir rejoindre, rapidement, sur Féagil."

Tirash et Fánaviryan s'éloignent de l'homme et l’Elfe dit à son compagnon :
- "Je réfléchissais à ce que j'allais lui faire à celui-là..."
- "On ne va, peut-être, pas le laisser là au milieu du passage. S'il y a quelqu'un d'autre qui passe, il vaut mieux qu'il n'y ait personne plutôt qu'un homme mort. Alors les taches de sang, je ne sais pas si on va pouvoir les enlever. On peut l'éloigner, déjà, de la plateforme. On peut le mettre dans un buisson, là à cinquante mètres." suggère Tirash.
- "Ouais... On fait ça, Tirash, on le remonte..." confirme Fánaviryan.

Fánaviryan prend l'homme par les épaules et Tirash par les jambes et ils vont l'amener dans un buisson. L'homme est tellement fatigué qu'il se laisse faire.

Lorsque l'homme des collines est déposé dans les fourrés, Tirash lui demande :
- "Bon, dernière chance. Tu as des choses à nous dire ?"
- "Quel est votre objectif ? Minas Malloth ?" demande Fánaviryan.
- "Qui tu voulais prévenir là ?" demande Tirash.
- "Mes amis qui sont dans les collines pour qu'ils puissent, rapidement, venir ici." explique l'homme des collines.
- "Tu as donné une bonne réponse, je te retire une flèche !" répond Fánaviryan.

L'Elfe retire l'une des flèches plantées dans la cuisse mais arrache des chairs en l'extrayant. L'homme pousse un cri de douleur. Le sang s'écoule, un peu plus, de ses blessures.

L'homme réagit et dit :
- "Alors, vous allez m'achever ??"
- "Tu veux ?" demande Tirash.
- "Bah non..." répond l'homme des collines.

Tirash sort sa dague et frappe à la base du crâne de l'homme qui perd connaissance et dit :
- "Au moins, tu partiras sans souffrir..."

Fron descend de la plateforme et va récupérer son arc qu'il a laissé tomber dans les hautes herbes. Fánaviryan et Tirash essayent d'effacer les traces de l'affrontement. L'Elfe semble peu efficace dans cet exercice mais l'aide de Tirash permet d'éviter que les traces de sangs et de luttes ne soient trop visibles au premier coup d'œil.

Pendant ce temps, Aban et Daëgon sont restés observer depuis la plateforme en bois et ne remarquent aucun mouvement suspect en direction de leur colline. Daëgon en profite pour repérer le chemin qu'il va falloir emprunter pour se diriger vers Féagil.

Le 10 de Úrui de l'An 1640 - 18:35 / 18:55 - Fin de l'affrontement - D - F - F - T - Lieu : Tyrn Hyarmen (Hauts Méridionaux, Hauts du Sud) - Collines - Session N°139 du 30/07/2025

Fànaviryan tente de frapper son adversaire qui est étourdi mais elle n'arrive pas à trouver la bonne façon de percer les défenses de l'homme des collines qui est en train de reculer pour tenter de s'enfuir. Daëgon constate cette fuite et vise l'homme. La flèche vient se planter dans la cuisse. L'homme tente de continuer sa fuite mais se retrouve en grande difficulté pour se déplacer.

Tirash tente de rattraper l'homme qui s'enfuit en se rapprochant de lui par la droite pour éviter une éventuelle attaque de sa part tout en se concentrant et invoquant sa dague dans sa main. Fron va décocher une flèche qui vient se planter dans le fessier de l'homme qui se tord de douleur et s'écroule au sol. Du sang se répand sur ses jambes puis au sol et, rapidement, l'homme s'évanouit.

Fànaviryan crie à l'homme en face d'elle : "rends-toi ou péri !!" mais elle semble manquer de conviction dans sa voix et son attitude pour réussir à intimider son adversaire. Aban en profite pour charger l'homme mais ne parvient pas à le ralentir. Tirash crie : "Il nous le faut vivant !!" et se met à sa poursuite.

Daëgon vise l'homme, prêt à décocher sa flèche si ses compagnons n'arrivent pas à l'attraper. Fànaviryan se décale et le frappe du plat de l'épée au visage. Le coup est violent, pas suffisant pour mettre inconscient l'homme qui, toutefois, chancelle, trébuche et est quelque peu désorienté. Il se met, volontairement, au sol en lâchant son arme.

Daëgon qui avait continué de viser l'homme décoche sa flèche sur la pomme de pin située juste au-dessus de lui. Tirash qui s'était rapproché de l'homme des collines a senti la flèche se plante à quelques centimètres. La pomme de pin est coupée en deux avec une précision chirurgicale.

Les compagnons constatent que la femme qui avait été agressée, s'est déplacée et est venue se réfugier derrière des buissons observant ce qui se passe en contrebas du lieu de l'affrontement avec les hommes des collines qui sont soit morts, soit en train de rendre l'âme ou devraient y passer dans quelques heures.

Fron range son arc et sa flèche et monte vers le haut de la colline en direction de la femme. Aban avance dans la même direction que Fron et va s'installer au rocher pour surveiller les alentours, prêt à lancer l'alerte si d'autres hommes approchaient. Il tient son arc à la main, prêt à tirer en cas de menace.

En approchant du bosquet, Fron lui dit d'une voix apaisante :
- "Rassurez-vous Mademoiselle, nous nous sommes occupés de cette bande de brutes…"

La femme commence à bouger, elle quitte son buisson et avance prudemment en direction de Fron. Ses gestes sont prudents, elle observe les environs. Fron est, aussi, attentif aux environs puis s'approche de quelques pas. La femme semble assez jeune, une vingtaine d'années, elle porte un foulard beige sur la tête et une robe dans les mêmes coloris mais plus sombre. Ses vêtements sont déchirés, elle porte des traces de blessures à plusieurs endroits, sur le visage, sur les bras et à la poitrine. Elle tremble, sans doute, sous le coup du traumatisme causé par son agression.

Lorsque la femme est à trois mètres de Fron, il tend sa main en sa direction et lui dit :
- "Venez, approchez, on va vous soigner. Est-ce que vous avez soif ? On peut vous donner à boire."
- "Oui... Je veux bien… Merci…" répond la femme avec un sourire de remerciement.

Fron lui tend la main. Après un premier geste de recul, la femme observe les gestes des compagnons de Fron en particulier Aban sur son rocher puis semble surprise en voyant Fànaviryan.

Au même moment, Daëgon, Fànaviryan et Tirash se mettent autour de l'homme des collines encore conscient. Fànaviryan pointe sa lame en direction de l'homme à terre. Tirash pose le pied sur la lance de l'homme des collines et lui dit :
- "Tu veux vivre ou mourir ?"

En réponse aux propos de Tirash, l'homme se tourne vers Fànaviryan puis se tourne, péniblement, vers Tirash et lui répond :
- "Peu m'importe…"
- "Peu lui importe, il a perdu son honneur !!" réagit Fànaviryan.
- "Est-ce que je le soigne ? Je ne suis pas sûr qu'on tire grand-chose de lui…" évoque Daëgon à ses deux compagnons.

Ses deux compagnons haussent les épaules. Daëgon va récupérer du matériel pour le soigner, des bandages, de l'eau, quelques herbes et commence les soins. Fànaviryan s'adresse à Tirash et lui dit :
- "Comme tu as les choses en main, je vais récupérer les armes des gars et les amener à Aban."

Fànaviryan range son épée dans son fourreau puis va venir voir chaque homme, vérifier son état de santé puis leur enlever leurs lances, leurs masses d'arme pour certains et leurs couteaux. Elle va difficilement pouvoir évaluer de l'état de chaque homme au sol. Ils sont évanouis mais elle peut, difficilement, pouvoir dire s'ils sont proches de mourir ou s'ils peuvent s'en tirer.

Daëgon poursuit ses soins mais ne met pas une grande motivation à prodiguer les soins nécessaires. Il panse quelques blessures mais les saignements sont toujours présents. Pendant ce temps, Tirash lui demande :
- "Tu viens d'où ?"
- "De Cameth Brin…" répond l'homme.
- "Vous êtes combien ?" demande Daëgon.
- "Des milliers ! Trop pour vous !! Votre fin est proche..." répond l'homme avec un sourire douloureux en crachant un peu de sang.
- "Tu es passé par Minas Malloth ?" demande Tirash.
- "Pas encore mais... On compte bien se faire plaisir là-bas avec les femmes qui s'y trouvent." répond l'homme des collines.

Après avoir récupéré les armes, Fànaviryan les dépose au pied du rocher où est posté Aban. Puis elle va aller récupérer les deux hommes les plus éloignés et va les ramener avec les autres hommes des collines non loin de Tirash.

La femme s'est approchée de Fron, lui a tendu la main. Le Hobbit va guider la jeune femme blessée en contrebas de la colline, en essayant de l'éloigner des hommes des collines au sol puis va dire à ses compagnons :
- "Hé, les gars, la demoiselle a besoin de soins !"

Le 10 de Úrui de l'An 1640 - 18:25 / 18:35 - Affrontement avec les Hommes des Collines - D - F - F - T - Lieu : Tyrn Hyarmen (Hauts Méridionaux, Hauts du Sud) - Collines - Session N°138 du 02/07/2025

Après cette première salve de flèches, Fron reste sur ses positions et encoche une seconde flèche, Tirash et Daëgon font de même. Fron vise, de nouveau, l'homme sur le rocher qui reçoit la flèche au niveau des côtes au moment où il se tourne. La pointe de la flèche pénètre superficiellement dans la chair. Daëgon qui a visé un homme plus éloigné, parvient à le toucher dans les côtes également entrainant une blessure très légère.

Aban et Fànaviryan se déplace à travers les arbres pour charger l'homme des collines situé juste au-dessus d'eux mais l'Elfe trébuche en se prenant le pied dans une racine. Elle se retrouve au sol.

Les hommes des collines font face à leurs agresseurs, récupèrent leurs lances et chargent en direction des archers. Leur chef ainsi que deux hommes vont vers Fànaviryan et Aban. Deux viennent se protéger des flèches en se plaçant derrière des arbres.

À ce moment, Fànaviryan effectue une roulade avant tout en tapant avec son épée dans un arbre pour se redresser et parvient à se retrouver debout non loin d'Aban et de l'homme des collines. Elle tente, en même temps, d'attirer l'attention à elle.

Tirash parvient à toucher, avec une flèche, l'homme qui porte un bouclier et une masse. Il tentait de venir se protéger entre les arbres mais Tirash a réussi à profiter d'un angle de tir pour lui planter une flèche au torse. La pointe est venue transpercer les chairs et pénétrer la poitrine. Du sang s'écoule de son torse et l'homme trébuche. Il semble étourdi après le coup reçu.

Trois hommes des collines, qui étaient autour de la femme, chargent en direction du groupe, l'un se rapproche d'Aban et Fànaviryan tandis que l'autre se dirige vers les archers. Daëgon et Fron se décalent, légèrement, afin d'avoir une meilleure vision du mouvement des différents hommes des collines avec leurs arcs à la main, une flèche venant s'encocher. Fron arrive à toucher le chef à l'avant-bras droit d'une blessure superficielle tandis que Daëgon touche l'homme des collines situé derrière qui était en train de courir. En levant le bras avec sa lance, la flèche est venue se planter dans les chairs.

Fànaviryan intercepte l'homme qui chargeait Aban et crie : "Si vous cherchez une femme de votre taille, venez m'affronter !!" Avec son épée, elle envoie plusieurs coups circulaires mais l'homme anticipe la charge de l'Elfe et évite les différentes attaques puis réplique avec sa lance mais Fànaviryan bloque l'attaque sournoise grâce à Tirash qui lui crie : "Attention !! Sur le côté !!" L'Elfe tente plusieurs attaques qui échouent.

Le chef des hommes des collines vient se mettre à l'abri derrière un arbre. Aban en profite pour venir le frapper avec son épée au niveau de l'épaule. Le choc est violent mais pas dangereux. Le chef est désorienté par la douleur. Au même moment, Tirash vise l'homme des collines situé derrière le chef et Daëgon décoche une flèche vers l'homme des collines qui est, à présent, à une dizaine de mètres de Fron. L'homme se prend la flèche dans la jambe ce qui ralentit, légèrement, sa course. Fron poursuit le travail engagé et lui décoche une flèche qui se plante dans l'abdomen, touchant des viscères. Du sang se met à jaillir de son ventre. L'homme gémit mais reste debout mais Tirash en profiter pour lui envoyer une flèche en dessous du genou. La flèche est venue transpercer la jambe. L'homme trébuche, s'écroule au sol et tombe dans le coma avec du sang qui s'écoule de plusieurs blessures.

Pendant ce temps, deux hommes des collines viennent au contact, l'un s'est approché de Fànaviryan tandis que l'autre est venu au contact d'Aban. Fànaviryan se décale sur le côté pour éviter l'homme qui vient d'arriver et n'avoir qu'un seul ennemi en face d'elle. L'homme des collines n'a pas le temps de remonter vers Fànaviryan puisque Daëgon en a profité pour lui envoyer une flèche qui est venu lui transpercer la cuisse. L'homme s'écroule au sol, la violence du coup est trop forte. Il perd connaissance.

Aban tente, vainement, de frapper avec son épée le chef des hommes des collines. Tirash se déplace pour avoir une meilleure vue sur les derniers adversaires debout en se rapprochant d'Aban et de ses deux adversaires. Aban réussit à éviter tous les coups qui viennent des deux hommes. Il semble avoir une certaine vivacité qui lui permet d'éviter les attaques jusqu'à qu'il soit pris par surprise par un coup porté par le chef des hommes des collines qui frappe avec sa masse, un coup en hauteur qui vient percuter l'épaule d'Aban. Heureusement, l'éclaireur a réussi à reculer rapidement pour éviter un choc brutal. La blessure reste superficielle.

L'homme des collines en face de Fànaviryan a réussi un coup sournois mais l'Elfe réussit à esquiver le coup et se mettre dans une bonne position pour attaquer. Au même moment, Fron décoche une flèche en direction du chef des hommes des collines qui se fait transpercer la main. La douleur perturbe ses actions et les attaques qu'il tente face à Aban. Puis Fànaviryan essaye de désarmer son adversaire mais a fait un pas sur le côté. L'Elfe en a profité pour le frapper au visage. Le bout de la lame est venu ouvrir le front. Le sang coule sur le visage.

Daëgon évalue l'état des deux hommes en face d'Aban et choisit celui qui semble le plus frais. Il reçoit une flèche au flanc qui pénètre dans les chairs. Tirash en profite pour lui tirer dessus, également, d'une flèche qui percute la jambe sans pénétrer profondément. L'homme chancelle mais reste debout.

À ce moment-là, le chef des collines crie quelques mots dans une langue inconnue des compagnons puis se décale pour ne plus être au contact d'Aban. Fron en profite pour décocher une flèche sur l'homme qui est en train d'attaquer Aban. La flèche atteint le dos mais ne pénètre que superficiellement à travers la peau.

L'homme en face de Fànaviryan poursuit ses attaques mais l'Elfe parvient à éviter les coups, restant concentrée sur ses mouvements et les gestes à adopter pour maintenir une position défensive et attaquer au bon moment. Aban a tenté une attaque difficile et a failli tomber au sol mais est resté vigilant et a réussi à se rattraper au dernier moment.

Daëgon voit le chef s'enfuir, il décoche une flèche qui vient se planter dans son dos. L'homme s'écroule au sol, les différentes blessures qu'il a subies lui font perdre connaissance. L'autre adversaire d'Aban tente, également, de s'enfuir mais Tirash lui envoie une flèche dans le dos. L'homme titube mais parvient à rester debout.

Le 10 de Úrui de l'An 1640 - 14:15 / 18:25 - Progression dans les collines - D - F - F - T - Lieu : Tyrn Hyarmen (Hauts Méridionaux, Hauts du Sud) - Collines - Session N°137 du 30/04/2025

Les compagnons vont quitter la troupe de Fallin et, rapidement, Aban va proposer de quitter la route pour rejoindre un chemin escarpé qui permet d'éviter la Vieille Route du Nord et de rejoindre par des chemins, les ruines de Féagil. Ce chemin permettra d'éviter les barrages où les hommes des collines sont présents.

Les compagnons vont suivre les mouvements d'Aban. Ils vont descendre de leurs chevaux et vont suivre la piste qui grimpe le long des collines du Tyrn Hyarmen. Aban précise qu'en prenant vers l'est, il serait possible de croiser quelques fermes isolées où sont installés, pour la plupart, des bergers.

Fánaviryan et Zëbúth ferment la marche pour éviter que ses compagnons soient, tout de suite, repérés. Elle suggère :
- "Fron, tu peux te mettre à l'égal avec Aban toujours couvert par Tirash et Daëgon..."
- "Ouais !!" confirme Fron.

Tirash est derrière et Daëgon entre Tirash et Fánaviryan.

La progression est, parfois, difficile. Le chemin emprunte des pentes assez difficiles pour les chevaux, des rochers peuvent bloquer les montures et les compagnons doivent faire attention aux cailloux qui peuvent les faire chuter.

Aban semble bien connaitre les chemins qui ne présentent aucune indication, semblent, par moment, peu empruntés et sont éloignés de toute civilisation. La route semble loin et n'est, en tout cas, pas visible par les voyageurs.

Au bout de deux heures de marche, Aban propose une pause pour que tout le monde puisse se reposer. L'atmosphère est calme, propice à une courte pause. Puis les voyageurs se remettent en marche. Après deux nouvelles heures de marche, vers dix-huit heures, Aban estime qu'il faudra marcher, encore, quatre heures pour atteindre les ruines de Féagil soit deux heures après le coucher du soleil.

Alors que le paysage semble monotone, une colline cache une nouvelle colline. La progression est ainsi constituée de montées et descentes puis de nouvelles montées et de nouvelles descentes de collines lorsqu'un cri vient briser le silence des Tyrn Hyarmen.

Les compagnons s'arrêtent et écoutent attentivement. Il s'agit de plusieurs cris successifs d'une même personne, les cris de douleur d'une femme qui résonnent au travers des collines. Le son provient du haut d'une colline située à proximité des compagnons. Fánaviryan réagit aussitôt et dit :
- "Allons-y sur le champ !!"
- "Oui ! Allons-y..." confirme Tirash en sortant son arc.

Les compagnons montent, rapidement, la colline puis, en arrivant à proximité, du haut, ils ralentissent l'allure et terminent discrètement leur progression. Fánaviryan se positionne à l'arrière laissant ses compagnons plus discrets devant. Tirash suggère :
- "On va monter, peut-être, jusqu'en haut de la colline, assez rapidement, et puis, regarder ce qu'on voit derrière avant de se précipiter tête baissée, non ?"
- "Oui !" confirme Fánaviryan.
- "S'il y a 50 personnes, ce serait un peu dommage..." indique Tirash.
- "Oui !!" évoque Fánaviryan.

En arrivant vers le somment de la colline, les compagnons vont se positionner derrière les arbres pour avoir un aperçu du sommet de la colline. Ils entendent, alors, plusieurs voix assez rauques. Plusieurs personnes sont présentes. La première personne qu'ils aperçoivent est un homme, légèrement accroupi sur un rocher, les deux mains sur l'un de ses genoux qui semble observer une scène. Il est de dos avec, dans la main gauche, un bouclier que les autres hommes ne semblent pas avoir.

Ils remarquent, plus loin, quatre hommes, pas très loin du sommet de la colline. Leurs tenues permettent aux compagnons de penser qu'il s'agit d'hommes des collines. Ils sont autour d'une jeune femme qui semble être malmenée. Un autre homme se trouve, un peu à l'écart du groupe en face des compagnons derrière une rangée d'arbres. Il remonte un pagne, sans doute, était-il parti uriner.

Ils sont tous, torse nu, les cheveux longs. Trois d'entre eux ont les cheveux tressés.

Tirash chuchote à ses compagnons :
- "On fait quoi ?? On s'éloigne ou on agit ?" tout en sortant son arc et en encochant une flèche.

Fron bande, également, son arc.

Fánaviryan tape sur l'épaule de Tirash qui répond :
- "Ouais ??"

Fánaviryan lui montre la direction des arbres et montre l'homme isolé et chuchote :
- "Je vais aller m'occuper de lui..."
- "Moi, je vise celui qui est sur le rocher pour le moment..." indique Fron à ses compagnons.
- "Fron, c'est noté ! Je vais prendre l'un des autres ou alors on met deux flèches dans celui du rocher comme ça a l'air d'être le chef et puis après on s'occupe des autres... Daëgon, toi qui tires, un peu mieux, tu peux, peut-être, viser sur un de ceux qui sont un peu plus loin ?" suggère Tirash.
- "Je suis prêt !" indique Fron.
- "Je vais viser aussi celui sur le rocher histoire qu'il soit hors de combat..." suggère Tirash.

Daëgon bande, également, son arc et vise l'un des hommes derrière le rocher. Tirash lui demande :
- "Daëgon, tu prends qui ??"
- "Le plus loin si tu veux..." répond Daëgon.
- "Bah... Peut-être pas le plus loin..." suggère Tirash.

À ce moment, Fánaviryan avance entre les arbres mais, rapidement, va marcher sur des branches qui vont craquer. Dès que Tirash entend ce bruit, il décoche sa flèche suivie aussitôt par Daëgon et Fron. Les trois archers remarquent que l'homme le plus proche de Fánaviryan semble avoir réagi aux bruits de pas de l'Elfe.

Daëgon a réussi à ajuster sa flèche qui, en retombant, vient transpercer la cuisse de l'un des hommes des collines. L'artère est sectionnée, les muscles broyés et l'os craque sous l'impact. L'homme s'écroule au sol, foudroyé par le choc de la flèche.

L'homme sur le rocher se prend la flèche de Tirash dans l'avant-bras et une autre dans le bras par Fron. Les blessures semblent superficielles, l'homme crie, se relève. Les trois hommes autour de la femme se relèvent également en prenant leur lance.

Aban, de son côté, a suivi Fánaviryan, l'épée à la main.

Le 20 de Cerveth de l'An 1640 - 10:55 / 11:05 - Bilan de l'attaque - D - F - F - T - Lieu : Nan Tùrath - Marais - Session N°128 du 18/09/2024

Le calme revient dans les marais. Sur les trente hommes des collines, dix sont morts, dix sont dans un état très sérieux et dix autres qui pourraient, rapidement, être remis sur pied.

Les quatre compagnons accompagnés des louveteaux et loups écarlates vont inspecter les hommes, vont récupérer les lances, javelots, couteaux et tout le matériel qui peut être récupéré.

Tirash demande à ses compagnons :
- "On les achève ou pas, ceux qui ne sont pas morts ?? Pour ceux qui ont des blessures graves, il n'y a pas grand-chose à faire... Mais pour les autres ??" - "C'est des hommes des collines, ça ne soigne pas, en fait..." réagit Fron Sacquet. - "On est à deux jours de Bree, donc, je propose que l'on tente d'en soigner quelques-uns... Que l'on soigne ceux qui sont d'accord, pas ceux qui grognent... On essaye de les soigner ?" suggère Fánaviryan. - "Moi, je ne soigne pas des hommes des collines !! Je ne soigne pas des agents d'Angmar !!" réagit Fron. - "Je vais aller vérifier autour des marais pour voir s'il y a du monde qui traine..." indique Daëgon.

Fron se dirige vers la route pour aller voir les deux frères, Thingol et Baradan qui sont en train de se soigner mutuellement. Fron leur demande : - "Vous avez besoin d'un coup de main ?" - "Non, ça va... On a l'habitude !!" répond Baradan en souriant.

Les deux hommes restent vigilants, leurs armes à proximité, prêts à reprendre le combat en cas de retours de nouveaux hommes des collines.

Le Hobbit va, alors, rejoindre Daëgon qui s'éloigne des marais, l'arc à la main, pour inspecter les alentours. Fron demande à Roibin de les accompagner avec eux.

Tirash indique à ses compagnons : - "Je ne sais pas si vous avez remarqué mais il y en avait qui étaient un peu plus aguerris que les autres..." - "Ouais !!" réagit Fánaviryan. - "Peut-être que ça vaudrait le coup de voir si on ne peut pas en récupérer l'un de ceux-là, vivant pour avoir des infos..." suggère Tirash. - "Je te confie cette tâche-là. Tu es, plutôt, bon et, puis, moi, je fais les garrots habituels si ça te va ainsi..." propose Fánaviryan. - "On ne va pas utiliser toutes les ressources pour eux, ça, c'est certain !! Ce sont eux les méchants !" réagit Tirash. - "Ouais !" confirme Fánaviryan.

Fánaviryan appelle ses quatre Louveteaux et leur demande de ramasser toutes les lances et objets qu'ils peuvent trouver sur le champ de bataille. Au total, ils vont récupérer vingt-huit lances et quarante-deux javelines. Fánaviryan se rapproche des hommes qui semblaient plus aguerris et constatent que quatre d'entre eux portent des bijoux sur eux. L'Elfe estime que l'origine doit provenir de la région, de la fabrication dúnedaine.

Fánaviryan et Tirash vont récupérer de l'eau, des tissus, des herbes pour venir soigner l'un des hommes des collines, l'un de ceux qui portait des bijoux. Les deux compagnons tentent de porter les premiers soins mais l'Elfe serre trop fort le garrot qui bouche une artère qui entraine un anévrisme de l'artère périphérique. L'homme succombe au choc. Les deux compagnons se lèvent pour aller secourir un autre homme des collines lorsqu'ils entendent du bruit venant de l'est.

Le 20 de Cerveth de l'An 1640 - 10:35 / 10:55 - Bataille des Marais - D - F - F - T - Lieu : Nan Tùrath - Marais - Session N°128 du 18/09/2024

Les compagnons commencent à apercevoir des silhouettes qui se dirigent vers eux. Daëgon, l'arc en main, se dirige vers un buisson pour se mettre à l'abri et prépare une flèche.

Ils vont finir par apercevoir des hommes dans des tenues simples, plusieurs avec des peaux de bêtes sur eux, équipés de lances et javelines. La plupart ont les cheveux longs et de la barbe. Les cris de rage qu'ils poussent ne laissent peu de doute sur leurs intentions.

Une dizaine d'hommes foncent en direction du marais dans l'intention de le traverser pour attaquer en direction de l'arrière du convoi où se trouvent, en particulier, les louveteaux. Daëgon parvient, de sa position, à toucher plusieurs hommes avec des flèches. Le Dùnedain est caché dans un buisson, les blessés finissent par rebrousser chemin.

Fron accompagne les Louveteaux à proximité du marais pour envoyer des flèches et pierres pour empêcher les hommes d'avancer. Fron réussit à en toucher plusieurs ce qui les amènent à reculer.

Tirash et Baradan viennent prêter main forte à Daëgon et repoussent, ainsi, l'avancée des hommes des collines. Mais, vers le sud, une dizaine d'hommes surgissent des fourrés et viennent au contact. Tirash et Baradan arrivent à repousser cette charge des hommes des collines mais, dans leurs retraites, deux hommes des collines lancent des javelines en direction de Baradan dont l'une percute son bras.

Peu de temps après, Thingol qui s'est lancé à la poursuite des fuyards se prend une lance à la cuisse ce qui le contraint à revenir le long de la route. Fánaviryan vient protéger le mercenaire en faisant mouliner son épée avec ses deux mains. Les hommes des collines ne sont pas rassurés de voir l'Elfe s'approcher avec sa grande lame. Deux hommes n'ont pas le temps de réagir et prennent un coup à la hanche et au torse. Les deux tombent au sol sous le choc de l'impact.

Dans une rage désespérée, les hommes des collines tentent une charge vers le convoi. Tirash crie alors : "Rendez-vous !!". Peu de temps après, Daëgon décoche trois flèches qui viennent stopper la charge de trois d'entre eux. Tirash crie, de nouveau : "Rendez-vous !!" Fánaviryan poursuit son affrontement et terrasse deux autres hommes des collines. Pendant ce temps, Fron aidé des Louveteaux et des Loups Ecarlates arrivent à contrer l'avancée des Hommes des collines qui tombent au sol progressivement.

Face aux pertes conséquentes, le dernier survivant décide de s'enfuir et quitte la vallée des marais pour retourner vers l'Est laissant, derrière lui, trente hommes au sol.

Le 28 de Nórui de l'An 1640 - 19:30 / 22:45 - Passage d'Andrath - D - F - S - T - Lieu : Andrath - Vieille Route du Nord - Session N°76 du 14/09/2022

Astatur est venu rejoindre les échanges. Puis Fánaviryan lance à ses compagnons :
- "Bon, il faut que l'on se mette d'accord si l'on traverse au cas où"
- "Au trot ou au galop..." ajoute Daëgon.
- "Au galop, les gars devant avec les lanternes vont avoir un peu plus de mal..."
- "Est-ce que l'on ne pourrait pas, par exemple, envoyer une flèche enflammée quelque part à l'intérieur de la ville de l'autre côté de notre position, histoire de mettre un feu quelque part et de détourner, ainsi, leur attention pendant que l'on passe. Après on ne sait pas s'ils sont méchants. Ils vont, peut-être, tout simplement nous laisser passer si on les laisse tranquille." suggère Tirash.
- "Mon cher Tirash, ceux qui sont présents ici, sont, sans doute, ceux qui ont pillé la ville, il y a six mois." indique Astatur.
- "Oui mais, peut-être, qu'ils sont contents. Après, on est passé tranquille à l'aller. On était moins nombreux, certes." ajoute Tirash.
- "Oui, nous étions passé de petit matin et la veille, on ne nous avait pas repéré avant d'entrer dans les faubourgs. Là, ils nous ont repéré. Après, est-ce que les feux sont à notre destination, ça, je ne sais pas..." explique Astatur.
- "Oui, Astatur, nous étions dans de bonnes conditions mais de là, bon, avec le temps que l'on a pris sur le chariot." indique Fánaviryan.
- "On peut envoyer un éclaireur déjà, histoire de savoir de quoi on parle, non ?" propose Tirash.
- "Tirash, j'aurais été plus pour qu'on évite de se séparer et que l'on montre notre force en nous mettant en position de défense avec les Hobbits avec leurs lances, histoire d'être dissuasifs et s'il y avait du monde à nous accoster, peut-être parlementé sans se retrouver à payer un droit de péage parce qu'on va en faire des allers-retours sur cette route... Ça serait bien de ne pas se mettre une ville à dos..." annonce Fánaviryan.
- "Peut-être qu'un droit de péage serait pas mal en fait. Ça peut-être, aussi, une solution de payer pour être tranquille. C'est mieux de payer que d'être mort." estime Tirash.
- "C'est pas faux..." réagit Daëgon.
- "On prévoit une petite somme et puis, après, on sera tranquille. On fait semblant que ça soit compliqué, on négocie comme des chiens. On dit que l'on ne peut pas et puis au final, on paye. Une négociation dans ce genre-là..." propose Tirash.
- "cinq pièces d'argent mais on ne monte pas à cinq écus d'or mes compagnons !" estime Fánaviryan.
- "Ça dépend comment ils sont bourrés et combien ils sont." ajoute Tirash.
- "C'est ça !" confirme Daëgon.
- "Ouais !" réagit Fánaviryan.
- "Je n'ai pas d'éléments pour vous indiquer, aujourd'hui, les forces présentes. A priori, les forces qui ont attaquées la ville, il y a six mois, ne sont plus toutes présentes ici." explique Astatur.
- "Oui ! C'est les blessés qui sont restés." estime Fánaviryan.
- "Pas forcément. Parce que ceux que l'on a vu, ils semblaient en pleine forme !" indique Astatur.
- "Vous pensez que Sean et Ynn pourraient avoir rejoints ces gens-là ? L'idée me traverse l'esprit vu qu'ils savaient ou peut-être qu'ils se doutaient que l'on allait repartir par ici ?? C'est des amis d'Angmar." analyse Tirash.
- "Il se pourrait qu'on les re-rencontrent dans ce genre d'endroits, oui !" annonce Daëgon.
- "Oui, là, il faut que l'on s'y prépare !" suggère Tirash.
- "Après, c'était des amis d'Angmar ou juste des amis de l'argent ?" questionne Selenia.
- "Ça, on ne sait pas... On ne sait pas..." répond Tirash.
- "Mais bon, ils sont en fuite. Ils pourraient très bien se mettre avec ces gens-là..." suppose Daëgon.
- "Oui, ça serait dommage de les croiser." indique Astatur.
- "Si on les croise, on dit que c'est eux qui ont balancé Reoluin. On est tous d'accord là-dessus !!" propose Tirash.
- "Oui ! Oui ! Pour sauver leur peau, clair, clair !! Bonne idée !" réagit Fánaviryan.
- "Bon, il faudrait envoyer un éclaireur !" annonce Tirash.
- "Si tu te sens de partir en éclaireur mais comment vas-tu nous prévenir d'un éventuel danger ?" demande Fánaviryan.
- "Hé bien, en revenant." suggère Tirash.
- "D'accord !" répond Fánaviryan.
- "En vingt minutes, il y a moyen d'aller jeter un petit coup d'œil." suggère Tirash.
- "On a réussi à prendre un peu d'avance sur les gars des montagnes qui n'ont pas dû prévenir encore de notre présence. Donc on peut profiter au fait qu'ils ne sont pas préparés à ce que l'on passe." explique Fánaviryan.
- "Vous me donnez dix minutes ?" demande Tirash.
- "Moi, je serais bien passé vite avant que tout le monde puisse s'organiser et quoi que ce soit..." suggère Selenia.
- "Comme vous voulez... Je vais jusqu'au bâtiment là-bas ! J'y vais avec Oëngus. Ça vous convient à tous et à vous aussi Astatur ?" demande Tirash.
- "Oui pour moi !" répond Daëgon.
- "On va se préparer au cas où..." répond Astatur.
- "À la limite, si tout est bon, est-ce que vous aviseriez un petit moyen, de faire un signe, pour qu'on puisse avancer et que sur le dernier bâtiment, on vous récupère." propose Fánaviryan.

Fánaviryan descend du chariot accompagnée de Daëgon. Ils passent devant les trois chariots des Hobbits en leur indiquant qu'ils ne craignent rien, qu'ils doivent se mettre en position de défense. Les Hobbits ne semblent pas très rassurés par les propos de l'Elfe qui essaye de les galvaniser. Ils vont se mettre bien à couvert. Daëgon va, toutefois, leur donner des conseils pour positionner leurs armes et boucliers.

Tirash s'engage sur le bord de la route en positionnant bien la cape elfique sur son dos au petit trot en disant à Oëngus :
- "Tu viens !!"
- "D'accord..." répond le milicien.

Tirash suivit à moins d'une dizaine de mètres par Oëngus. Ils vont s'éloigner du convoi et suivre la route à quelques mètres du bord en direction de trois maisons situées au bord de la route. Ils vont, d'abord, traverser un bâtiment en ruine, sans doute, détruit lors de l'attaque des Hommes des Collines, il y a, à présent, six mois. Les deux hommes sont vigilants au moindre bruit et mouvement, continuent leur chemin et arrivent discrètement aux maisons qui ont été abandonnées. Tirash fait une pause, écoute attentivement et constate que ces maisons au bord de la route ne présentent aucun signe de vie. Les fenêtres et portes ont été détruites, aucun élément n'alerte l'homme du sud qui s'arrête quasiment une minute en observant les bâtiments en face de lui, de l'autre côté de la route puis, très discrètement, il traverse la route et dit à Oëngus :
- "Reste de ce côté de la route."

Au même moment, Fánaviryan a repris les rênes de son chariot, Daëgon est venu se placer derrière elle, l'arc à la main surveillant les mouvements à l'entrée de la ville. Les deux Hobbits se placent de l'autre côté et Roibin vient se placer sur le même côté que Daëgon, l'arc à la main également. Fánaviryan met alors les chevaux en mouvement, donnant la bonne impulsion pour mettre les chevaux au bon rythme. Elle remarque, après quelques mètres, la silhouette de Tirash qui a traversé la route pour rejoindre les deux bâtiments à proximité. Elle remarque également les mouvements qui se déroulent autour des murs d'enceinte d'Andrath. Elle indique à Selenia :
- "Bon, c'est rassurant, notre compagnon est bien vivant. On continue de progresser doucement." puis s'adressant au Dùnedain : "Ils ont l'air de se mettre en position de défense comme tu disais."
- "Oui, en tout cas, en observation. Tu les vois ??" demande Daëgon surpris.

Tirash rejoint les deux bâtiments partiellement détruits, se mettant à la limite du halo de lumière des braséros qui éclairent bien l'entrée de la ville et les murs d'enceinte, partiellement détruits. Il se protège bien avec la cape elfique et semble se fondre autour du mur du bâtiment. Il observe alors l'activité à l'entrée de la ville. Il remarque plusieurs hommes des collines qui scrutent attentivement la route et en particulier là où doit se situer le convoi. Après deux minutes, Tirash va pour repartir mais il constate un mouvement plus important et constate que les Hommes des Collines observent vers le sud, sans doute, vers le convoi. Il rebrousse alors chemin et retourne vers Oëngus et lui dit :
- "Bon, à priori, on est repéré. Je te laisse aller prévenir les autres. Moi, je vais aller jusqu'au petit groupe de maisons situées juste après, jeter un coup d'œil et je vous rejoins."
- "D'accord ! Tu ne veux pas que je vienne avec toi ?" lui répond Oëngus.
- "Non, il vaut mieux que tu ailles prévenir les autres."
- "Je leur dis quoi ?" demande Oëngus.
- "Hé bien qu'à priori, on est repéré et que je vais au petit groupe de maisons d'après et que je vous rejoins. Je ne vois pas quoi dire de plus..." indique Tirash.
- "D'accord !" indique Oëngus en retournant en direction du convoi.

Oëngus rejoint donc le convoi et vient se mettre à la hauteur de Fánaviryan, restant le long de la route puis dit :
- "Tirash s'est rapproché. À priori, ils nous ont repéré..." - "Ah !!" réagit Daëgon.
- "Effectivement..." confirme Fánaviryan qui a constaté que les Hommes sur les murs d'enceinte de la ville sont plus actifs depuis peu.
- "Il va un peu plus loin jusqu'aux trois autres bâtiments le long de la route." précise Oëngus.
- "D'accord ! Daëgon, on va un peu plus vite ?" demande Fánaviryan.
- "Pas trop vite non plus... Restons discrets..." conseille Daëgon.
- "Oui, oui... Allez les gars, on accélère un peu la cadence mais on reste au pas !" lance Fánaviryan aux deux miliciens, Gwledig et Elidyr qui ouvrent la route puis lance aux chevaux : "On go Zëbúth !! On go Baragouin !!" Les deux chevaux semblent parfaitement comprendre les ordres de l'Elfe et activent le pas sans aucune secousse, tout en douceur. Les trois chariots des Hobbits ne réagissent pas aussitôt et prennent un léger retard dans le convoi. Oërlis semble avoir réagi au bon moment et a maintenu la distance.

Lorsque Tirash arrive aux trois dernières maisons, il inspecte rapidement l'intérieur, se concentre et n'entend aucun bruit suspect. Il semble confiant sur l'absence d'individus à proximité. Tirash se dirige entre les maisons pour se mettre à proximité de la route, observe l'avancée du convoi et se protège le long d'un des murs en attendant le passage du premier chariot.

En arrivant dans la zone la plus éclairée, les compagnons aperçoivent plus facilement les Hommes des Collines qui sont restés sur le mur d'enceinte. Daëgon estime qu'ils semblent en mode défensif. Ils en comptent plus d'une dizaine dans leur zone.

Puis le chariot mené par Fánaviryan passe devant Tirash qui est obligé de bouger et de leur faire un signe pour qu'ils l'aperçoivent. Il va, alors, leur faire un geste pour continuer leur route et qu'il va rester ici quelques temps. Fánaviryan s'exécute et va poursuivre sa route.

Lorsqu'ils sortent des lumières de la ville, la pluie cesse de tomber. Ils vont quitter rapidement les faubourgs de la ville et commencer à descendre la colline sur une route plus sinueuse.

Tirash va rester observer en restant immobile pendant une dizaine de minutes. Plusieurs hommes vont sortir de l'enceinte de la ville avec des torches lorsque le convoi a quitté les lieux. Ils restent à proximité des braséros et, prudemment, un groupe surveille vers le nord et un autre vers le sud. Puis Tirash recule discrètement, effectue un large écart à travers les champs pour éviter les lumières de la ville et va rejoindre le convoi qui continue sa progression vers le nord en descendant la colline, vingt-cinq minutes plus tard et annonce à ses compagnons :
- "Ecoutez, à priori, ils avaient plutôt l'air de craindre notre présence. Ils observaient vers le nord, vers le sud mais il n'y a personne qui nous suit."
- "Oui, ils ont l'air sur la défensive." estime Daëgon.
- "C'est une bonne nouvelle ça !" réagit Fánaviryan.
- "Oui mais il ne faut pas que l'on traine de trop..." estime Daëgon.
- "Non, non ! On va prendre un peu de distance quand même." propose Fánaviryan.
- "Oui, c'est ça !" confirme Daëgon.
- "Ils sont plus là qu'à l'aller. Il faut plus espérer qu'ils ne vont pas s'installer en masse parce que sinon ça veut dire que la route va être plus compliquée à passer pendant nos différents convois." analyse Selenia.
- "De là, l'intérêt, peut-être, d'étudier la route de l'ouest qui vient de Lézeau." propose Fánaviryan.
- "Tout à fait !" confirme Tirash.
- "Non mais si les routes sont dangereuses, on peut augmenter nos tarifs aussi !!" propose Daëgon.
- "Je crois que les routes sont dangereuses en fait..." estime Tirash.
- "Ouais, elles sont très, très dangereuses !!" réagit Daëgon.
- "On saura que l'on peut être craint en nombre ! Avançons et mettons un peu de distance avant d'établir le campement." annonce Fánaviryan.

Fánaviryan maintient l'allure au pas, évitant les sorties de route sur cette voie sinueuse et en descente. Après un peu plus d'une heure de voyage, la compagnie fait halte au bas de la colline, non loin de leur halte de l'aller.

Les Hobbits vont rapidement s'installer et évoquent le souhait de préparer un vrai plat chaud. Daëgon et Oërlis vont aider les Hobbits en trouvant du bois relativement sec, et le camouflant suffisamment pour qu'il ne soit pas visible.

Après le repas, les tours de garde sont organisés avec les quatre Hobbits charpentiers. Fánaviryan va faire un appel aux volontaires et va obtenir deux volontaires, l'un du Parc et l'un de la Colline. L'intention de mélanger les deux communautés Hobbites porte ses fruits et de nouvelles amitiés se réalisent. Trois tours de gardes sont organisés par Fánaviryan qui va mettre avec un milicien, deux Hobbits, deux charpentiers au départ, puis deux autres et les deux nouveaux au petit matin.

Il est environ vingt-deux heures trente lorsque le convoi s'installe pour la nuit. Le calme s'installe dans le campement.

Le 28 de Nórui de l'An 1640 - 05:30 / 19:30 - Approche d'Andrath - D - F - S - T - Lieu : Tyrn Hyarmen (Hauts Méridionaux, Hauts du Sud) - Vieille Route du Nord - Session N°75 du 07/09/2022

Au petit matin, le convoi se remet en route, le moral assez bas. Celle-ci est parfois plus étroite, faite de montées et descentes mais, la plupart du temps, permet d'avoir deux chariots l'un à côté de l'autre. Il faut, parfois, se mettre en file indienne mais c'est très rarement le cas.

Après le repas du midi, les nuages vont s'accumuler, le soleil disparait complètement et la pluie va commencer à tomber, une pluie assez fine. Les Hobbits sont calmes et résignés dans leur chariot. L'après-midi va donc être très silencieuse.

En fin de journée, aux alentours de dix-huit heures, huit silhouettes sont aperçues sur une crête de colline qui surplombe la route. En continuant d'avancer, ils vont finir par les identifier comme étant des Hommes des Collines, sans doute, résidant dans la ville d'Andrath tombée, il y a six mois, aux mains des Hommes des Collines. Les quatre compagnons se sont réunis dans leur chariot et Tirash propose :
- "On va discuter avec Astatur et Oërlis de ce que l'on fait ?"
- "Oui" répond Daëgon.
- "Tous les six." précise Tirash.
- "Ouais parce que là, ça pourrait être intéressant de parlementer avec ceux-là parce qu'ils pourraient prévenir la ville que l'on est là. Il faudrait aller créer du contact." propose Fánaviryan.

Fánaviryan arrête le convoi. Les quatre compagnons descendent du chariot et se dirigent vers celui d'Astatur. Tirash leur dit :
- "Alors Astatur, Oërlis, vous avez vu ces huit personnes en haut de la colline. Qu'en pensez-vous ?"
- "Et vous ?" répond Astatur amusé.
- "Et vous ?" répond Tirash.
- "Bah, ils nous ont vu..." répond Astatur.
- "Ben oui... Vous en pensez quoi des Hommes des Collines ?" demande Daëgon.
- "Il ne va pas falloir trop s'approcher... Les Hommes des Collines sont des alliés du Roi-Sorcier. S'ils sont là, c'est sans doute pour repérer nos forces." indique Astatur.
- "Est-ce que l'on ne pourrait pas attacher les Hobbits et dire qu'on va les livrer au Roi-Sorcier..." propose Tirash.
- Astatur fait une moue désapprobatrice et indique : "Bah, il faudra aussi m'attacher ainsi que Daëgon. Les Dùnedain ne sont pas les bienvenus ! On risque d'avoir nos têtes au bout d'une lance si on s'approche d'eux."
- "Et si on leur envoie la pouilleuse des montagnes pour parlementer, ça pourrait, peut-être, permettre de payer une forme de droit de passage, vous pensez et qu'ils oublient de prévenir la ville de notre présence." propose Fánaviryan.
- "Je ne sais pas... Nous avons toujours, avec Oërlis, éviter autant que possible de s'approcher d'eux." répond Astatur.
- "Le problème ce n'est pas que l'on s'approche d'eux mais c'est qu'il s'approche de nous..." affirme Tirash.
- "Ils peuvent prévenir en deux heures et revenir au milieu de la nuit avec des forces conséquentes." indique Fánaviryan.
- "Il y a beaucoup d'Hommes des Collines dans le coin ?" demande Daëgon.
- "Oui, il y a quelques patrouilles dans le coin. Après, est-ce qu'ils vont nous attaquer en pleine nuit ??" questionne Astatur.
- "Après, est-ce que l'on ne pourrait pas, vu qu'ils nous observent, monter le camp, et puis on repart après." propose Tirash.
- "Ils garderont, peut-être, une personne à garder." estime Selenia.
- "Peut-être bien..." réagit Tirash.
- "Moi, je serais pour qu'on avance." estime Daëgon.
- "Est-ce que l'on ne continuerait pas à marche forcée dans la nuit." propose Selenia.
- "Ça pourrait être une solution..." indique Tirash.
- "Ouais !" réagit Fánaviryan.

Selenia regarde le temps et estime que la pluie qui tombe depuis le début de l'après-midi est une aubaine. Toutefois, la pluie n'est pas très intense et pourrait s'arrêter à tout moment. Astatur indique :
- "Il serait, peut-être, bien que l'on donne des consignes. Les Hommes des Collines sont en train d'évaluer les forces dans le convoi. S'ils repèrent que nous sommes des marchands, il y a de grandes chances que l'on se fasse attaquer rapidement. Si on est bien armé, ils vont, peut-être, hésiter un peu plus."

Actuellement, les Hobbits sont couverts dans des couvertures et essayent de se protéger de la pluie. Selenia indique :
- "Il faudrait que les Hobbits puissent mettre leurs lances visibles. S'il y a quatre lances en l'air, ça pourrait être dissuasif..."
- "Je ne sais pas ce que vous en pensez mais, en cas de conflit, nos Hobbits armés, est-ce qu'ils vont nous servir à quelque chose ? A priori, pas à grand-chose non ?" expose Tirash.
- "Au moins à faire diversion !" estime Selenia.
- "Ouais !!" réagit Fánaviryan.
- "Peut-être des tireurs à l'arc." estime Daëgon.
- "Sauf que s'ils tirent comme des burnes, ça pourrait être dangereux... Je pensais plus aux lanciers et de leur dire de rester en arrière. S'ils voient une opportunité, par exemple, de donner un coup, qu'ils y aillent, qu'ils se remettent en arrière. Il faudrait leur donner des petites consignes. Tu pourrais faire ça Daëgon ? Au moins, ça déconcentrerait les autres... Qu'ils sachent quoi faire quand le moment sera venu si le moment vient. Daëgon se serait plus à toi ou Fana, vu que tu as l'air de bien les tenir en main." propose Tirash.
- "Je propose que Tirash et Daëgon, vous, vous occupiez les deux chariots à l'arrière et afin que vous puissiez les diriger pour avoir les meilleures cibles possibles. Qu'est-ce que vous en pensez ? Vous seriez les deux chariots qui, vous qui tirez à l'arc, vous pourriez les protéger de toute agression immédiate." propose Fánaviryan.
- "Pour moi, ils sont devant." estime Selenia.
- "Oui, ceux du Parc mais moi, je proposais que, comme ils sont archers, que vous montiez tous les deux avec le soldat. On ajoute un soldat pour rassurer les Hobbits de ceux du Thain de la Colline. Qu'est-ce que vous en pensez ?" questionne Fánaviryan.
- Ses compagnons semblent perplexes et ne semblent pas comprendre les propositions faites par l'Elfe.
- "Je propose de mener la marche avec les Hobbits de la Colline que je maitrise bien. Vous, vous passez sur les deux chariots du bas à côté du pilote pour les protéger avec vos arcs." propose Fánaviryan.
- "Moi, je serai assez favorable à ce qu'il y ait quelqu'un qui soit vu devant." estime Tirash.
- "Oui, oui !" confirme Fánaviryan.

Fánaviryan et Daëgon vont aller donner des consignes auprès des différents chariots. Avec sa mise en relation, l'Elfe arrive à avoir une attitude apaisante et compréhensible auprès des Hobbits. Daëgon va repositionner certains miliciens et Hobbits afin que le convoi paraisse le plus adapté en cas de défense et offre une vision bien plus militaire. Pendant ce temps, Tirash et Selenia sortent des rations de nourriture qu'ils vont distribuer aux voyageurs.

Le convoi va se remettre en marche. Vers dix-neuf heures, les Hommes des Collines vont suivre la route pendant une heure puis disparaitre sans s'être approché plus près de la route. La pluie continue de tomber. Fánaviryan décide de continuer la route et de soutenir la marche. Après une demi-heure, elle commence à voir, au loin les premiers bâtiments d'Andrath.

Fánaviryan arrête un peu avant le coucher du soleil le convoi. Elle désigne deux miliciens, Elidyr et Gwledig. Elle leur donne à chacun une lanterne qu'elle a occulté sur trois côtés et leur demande de passer devant et de guider la route.

Après vingt heures, ils arrivent dans les faubourgs de la ville. De nombreuses sources lumineuses ont été mises en place. Fánaviryan ralentit l'allure de son chariot puis se tourne vers Selenia :
- "Selenia, est-ce que tu pourrais nous sortir les torches et les lanternes ? On a du stock afin qu'on se les répartisse pour pouvoir avoir plus de lumières éventuellement." puis s'adressant à Fabre Touque : "Est-ce que tu pourrais aller chercher Daëgon et Tirash pour qu'on discute ?"
- "Oui..." répond Fabre Touque très apeuré.
- Marthur Touque pose la main sur l'épaule de Fánaviryan et lui dit : "C'est bon, je vais y aller !"
- "Merci ! Tu as juste à descendre les chariots et monter sur le dernier." indique Fánaviryan.

Marthur descend vers les deux derniers chariots et annonce à Tirash et Daëgon :
- "Dame Fánaviryan souhaiterait s'entretenir avec vous sur votre chariot."

Les deux hommes descendent de leur chariot et rejoignent Fánaviryan. Daëgon demande :
- "Oui, Fana ?"
- "Là, on va être visible. Est-ce que l'on chercher à être encore plus visible en allumant des torches sur chaque chariot ou de passer comme ça et si ça devient compliqué, éventuellement allumer des torches..." propose Fánaviryan.
- "Pourquoi, c'est compliqué ?" Daëgon.
- "Non mais si ça se complique parce qu'on va être à la vue et au su de tous, éventuellement de ce que je vois au loin." indique Fánaviryan.

Daëgon remarque des mouvements dans la ville mais, à distance, là où les lumières ont été disposées.


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